Journal libéral francophone
Deminuendus est sumptus publicus
« La Loi devenue l'instrument de toutes les cupidités, au lieu d'en être le frein ! » (Frédéric Bastiat)
2008-09-22
Ghost Money
Ghost Money, de Thierry Smolderen et Dominique Bertail, est le premier tome d'une série de bandes dessinées sur le trésor (imaginaire ?) du 11 septembre 2001. Pour s'occuper en attendant la sortie du prochain Largo Winch, prévue en novembre !
2008-09-21
Martine Aubry critique le libéralisme
Selon l'AFP Paris, 2008-09-20 : "Martine Aubry [conseillère d'État, maire de Lille] s'est lancée samedi à Paris à la conquête du Parti socialiste en fustigeant 'le libéralisme' et revendiquant un ancrage 'clairement à gauche' qu'elle défendra en conduisant une motion pour le congrès de Reims à la mi-novembre. (...) Elle a critiqué 'le libéralisme financier qui a envahi toute l'économie et même la société'. (...) L'ancien ministre a fustigé un 'Nicolas Sarkozy qui applique avec archaïsme strictement le modèle libéral classique'."
Lien : citations antilibérales
Lien : citations antilibérales
2008-09-19
Avortement en France en 2006
En 2006, il y a eu en France :
830 288 naissances
223 154 avortements provoqués (IVG)
soit un rapport de 1 avortement pour 3,7 naissances
En 2006, il y a eu en Lorraine :
27 538 naissances
6 640 avortements provoqués
soit un rapport de 1 avortement pour 4,1 naissances
(sources : INSEE et DREES)
Il n'est pas inutile de rappeler ici le glissement opéré par le gouvernement Jospin, sous la présidence Chirac, en 2001 :
Avant la loi n° 2001-588 du 4 juillet 2001 :
Ancien article L. 162-3 du code de la santé publique, abrogé : Le médecin sollicité par une femme en vue de l'interruption de sa grossesse doit, dès la première visite [*obligation*] :
1° Informer celle-ci des risques médicaux qu'elle encourt pour elle-même et pour ses maternités futures, et de la gravité biologique de l'intervention qu'elle sollicite ;
2° Lui remettre un dossier-guide, mis à jour au moins une fois par an, comportant notamment :
a) Le rappel des dispositions de l'article 1er de la loi n° 75-17 du 17 janvier 1975, ainsi que des dispositions de l'article L. 162-1 du présent code qui limite l'interruption de la grossesse au cas où la femme enceinte se trouve placée par son état dans une situation de détresse ;
b) L'énumération des droits, aides et avantages garantis par la loi aux familles, aux mères, célibataires ou non, et à leurs enfants, ainsi que des possibilités offertes par l'adoption d'un enfant à naître ;
c) La liste et les adresses des organismes visés à l'article L. 162-4, ainsi que des associations et organismes susceptibles d'apporter une aide morale ou matérielle aux intéressés ; (...)
Ancien article L. 162-4 du code de la santé publique, abrogé : Une femme s'estimant placée dans la situation [*de détresse*] visée à l'article L. 162-1 doit, après la démarche prévue à l'article L. 162-3, consulter [*obligatoirement*] un établissement d'information, de consultation ou de conseil familial, un centre de planification ou d'éducation familiale, un service social ou un autre organisme agréé qui devra lui délivrer une attestation de consultation.
Cette consultation comporte un entretien particulier au cours duquel une assistance et des conseils appropriés à la situation de l'intéressée lui sont apportés, ainsi que les moyens nécessaires pour résoudre les problèmes sociaux posés, en vue notamment de permettre à celle-ci de garder son enfant. A cette occasion, lui sont communiqués les noms et adresses des personnes qui, soit à titre individuel, soit au nom d'un organisme, d'un service ou d'une association, seraient susceptibles d'apporter une aide morale ou matérielle aux femmes et aux couples confrontés aux problèmes de l'accueil de l'enfant. (...)
Après la loi n° 2001-588 du 4 juillet 2001 :
Nouvel article L. 2212-3 du code de la santé publique, en vigueur : Le médecin sollicité par une femme en vue de l'interruption de sa grossesse doit, dès la première visite, informer celle-ci des méthodes médicales et chirurgicales d'interruption de grossesse et des risques et des effets secondaires potentiels.
Il doit lui remettre un dossier-guide, mis à jour au moins une fois par an, comportant notamment le rappel des dispositions des articles L. 2212-1 et L. 2212-2, la liste et les adresses des organismes mentionnés à l'article L. 2212-4 et des établissements où sont effectuées des interruptions volontaires de la grossesse. (...)
Nouvel article L. 2212-4 du code de la santé publique, en vigueur : Il est systématiquement proposé, avant et après l'interruption volontaire de grossesse, à la femme majeure une consultation avec une personne ayant satisfait à une formation qualifiante en conseil conjugal ou toute autre personne qualifiée dans un établissement d'information, de consultation ou de conseil familial, un centre de planification ou d'éducation familiale, un service social ou un autre organisme agréé. Cette consultation préalable comporte un entretien particulier au cours duquel une assistance ou des conseils appropriés à la situation de l'intéressée lui sont apportés.
La loi de 2001, qui supprime l'obligation d'informer les femmes des aides publiques accordées aux mères et des coordonnées des personnes susceptibles de leur apporter une aide morale et matérielle, est signée par tout l'aréopage socialiste : Lionel Jospin, Laurent Fabius, Elisabeth Guigou, Marylise Lebranchu, Daniel Vaillant, Jack Lang, Marie-George Buffet, Ségolène Royal, Bernard Kouchner, Christian Paul, Nicole Péry.
830 288 naissances
223 154 avortements provoqués (IVG)
soit un rapport de 1 avortement pour 3,7 naissances
En 2006, il y a eu en Lorraine :
27 538 naissances
6 640 avortements provoqués
soit un rapport de 1 avortement pour 4,1 naissances
(sources : INSEE et DREES)
* * *
Il n'est pas inutile de rappeler ici le glissement opéré par le gouvernement Jospin, sous la présidence Chirac, en 2001 :
Avant la loi n° 2001-588 du 4 juillet 2001 :
Ancien article L. 162-3 du code de la santé publique, abrogé : Le médecin sollicité par une femme en vue de l'interruption de sa grossesse doit, dès la première visite [*obligation*] :
1° Informer celle-ci des risques médicaux qu'elle encourt pour elle-même et pour ses maternités futures, et de la gravité biologique de l'intervention qu'elle sollicite ;
2° Lui remettre un dossier-guide, mis à jour au moins une fois par an, comportant notamment :
a) Le rappel des dispositions de l'article 1er de la loi n° 75-17 du 17 janvier 1975, ainsi que des dispositions de l'article L. 162-1 du présent code qui limite l'interruption de la grossesse au cas où la femme enceinte se trouve placée par son état dans une situation de détresse ;
b) L'énumération des droits, aides et avantages garantis par la loi aux familles, aux mères, célibataires ou non, et à leurs enfants, ainsi que des possibilités offertes par l'adoption d'un enfant à naître ;
c) La liste et les adresses des organismes visés à l'article L. 162-4, ainsi que des associations et organismes susceptibles d'apporter une aide morale ou matérielle aux intéressés ; (...)
Ancien article L. 162-4 du code de la santé publique, abrogé : Une femme s'estimant placée dans la situation [*de détresse*] visée à l'article L. 162-1 doit, après la démarche prévue à l'article L. 162-3, consulter [*obligatoirement*] un établissement d'information, de consultation ou de conseil familial, un centre de planification ou d'éducation familiale, un service social ou un autre organisme agréé qui devra lui délivrer une attestation de consultation.
Cette consultation comporte un entretien particulier au cours duquel une assistance et des conseils appropriés à la situation de l'intéressée lui sont apportés, ainsi que les moyens nécessaires pour résoudre les problèmes sociaux posés, en vue notamment de permettre à celle-ci de garder son enfant. A cette occasion, lui sont communiqués les noms et adresses des personnes qui, soit à titre individuel, soit au nom d'un organisme, d'un service ou d'une association, seraient susceptibles d'apporter une aide morale ou matérielle aux femmes et aux couples confrontés aux problèmes de l'accueil de l'enfant. (...)
Après la loi n° 2001-588 du 4 juillet 2001 :
Nouvel article L. 2212-3 du code de la santé publique, en vigueur : Le médecin sollicité par une femme en vue de l'interruption de sa grossesse doit, dès la première visite, informer celle-ci des méthodes médicales et chirurgicales d'interruption de grossesse et des risques et des effets secondaires potentiels.
Il doit lui remettre un dossier-guide, mis à jour au moins une fois par an, comportant notamment le rappel des dispositions des articles L. 2212-1 et L. 2212-2, la liste et les adresses des organismes mentionnés à l'article L. 2212-4 et des établissements où sont effectuées des interruptions volontaires de la grossesse. (...)
Nouvel article L. 2212-4 du code de la santé publique, en vigueur : Il est systématiquement proposé, avant et après l'interruption volontaire de grossesse, à la femme majeure une consultation avec une personne ayant satisfait à une formation qualifiante en conseil conjugal ou toute autre personne qualifiée dans un établissement d'information, de consultation ou de conseil familial, un centre de planification ou d'éducation familiale, un service social ou un autre organisme agréé. Cette consultation préalable comporte un entretien particulier au cours duquel une assistance ou des conseils appropriés à la situation de l'intéressée lui sont apportés.
La loi de 2001, qui supprime l'obligation d'informer les femmes des aides publiques accordées aux mères et des coordonnées des personnes susceptibles de leur apporter une aide morale et matérielle, est signée par tout l'aréopage socialiste : Lionel Jospin, Laurent Fabius, Elisabeth Guigou, Marylise Lebranchu, Daniel Vaillant, Jack Lang, Marie-George Buffet, Ségolène Royal, Bernard Kouchner, Christian Paul, Nicole Péry.
2008-09-17
2008-09-12
Ânerie du jour
Nicolas Bonnal, dans son article : L’erreur de l’Occident et le messianisme russe, publié par Liberté politique, écrit :
"Le rideau de fer créé par les alliés et défini par Churchill empêchait toute unification continentale, rendue pourtant évidente dès le congrès de Vienne en 1815."
Dans cet article au clair biais pro-russe, Nicolas Bonnal impute la responsabilité de la création du rideau de fer à l'Ouest, alors que c'est à l'initiative du communisme moscovite que le continent européen a été divisé pendant des décennies, restreignant la liberté de mouvement des prisonniers du communisme. Le rideau de fer créé par les Alliés ? C'est purement et simplement un mensonge !
"Le rideau de fer créé par les alliés et défini par Churchill empêchait toute unification continentale, rendue pourtant évidente dès le congrès de Vienne en 1815."
Dans cet article au clair biais pro-russe, Nicolas Bonnal impute la responsabilité de la création du rideau de fer à l'Ouest, alors que c'est à l'initiative du communisme moscovite que le continent européen a été divisé pendant des décennies, restreignant la liberté de mouvement des prisonniers du communisme. Le rideau de fer créé par les Alliés ? C'est purement et simplement un mensonge !
2008-09-08
2008-09-03
Afghanistan/URSS - Géorgie/Russie
Des voix en Russie se sont-elles élevées contre l'intervention russe en Géorgie ?
Sakharov, Soljenitsyne avaient vertement critiqué en leur temps l'intervention soviétique en Afghanistan.
Y a-t-il des voix dissidentes russes aujourd'hui ?
Sakharov, Soljenitsyne avaient vertement critiqué en leur temps l'intervention soviétique en Afghanistan.
Y a-t-il des voix dissidentes russes aujourd'hui ?
2008-09-02
2008-08-31
Socialisme et France
En transposant les lignes écrites (p. 12) par Claude Durand dans sa préface à L'erreur de l'Occident d'Alexandre Soljenitsyne (dont je parle dans mon avant-dernier billet), on pourrait écrire :
"Le socialisme est un mal universel et [on] s'interroge sur ce qui conduit les milieux influents, en Occident, à laisser croire que socialisme et France ne font qu'un, que l'idéologie et le système socialistes sont une spécificité française, comme la baguette ou le French cancan."
Post scriptum : Contrairement à ce que j'ai entendu de la bouche d'un responsable de l'UMP à la radio cette semaine (était-ce Jean-François Copé ?), il n'y a pas deux façons de financer le RSA, le déficit ou l'impôt, mais trois : la troisième possibilité est la réallocation d'une partie de la dépense publique, qui représente le niveau record en Europe de 52,6 % du PIB...
"Le socialisme est un mal universel et [on] s'interroge sur ce qui conduit les milieux influents, en Occident, à laisser croire que socialisme et France ne font qu'un, que l'idéologie et le système socialistes sont une spécificité française, comme la baguette ou le French cancan."
Post scriptum : Contrairement à ce que j'ai entendu de la bouche d'un responsable de l'UMP à la radio cette semaine (était-ce Jean-François Copé ?), il n'y a pas deux façons de financer le RSA, le déficit ou l'impôt, mais trois : la troisième possibilité est la réallocation d'une partie de la dépense publique, qui représente le niveau record en Europe de 52,6 % du PIB...
Commission des sondages
"La commission des sondages, spécificité française" : eh oui, en France on adore les commissions.
On voit, dans ce billet de l'excellent Tom Roud : Sondages 2007, quel bilan ?, que cette commission est semi-transparente ; translucide pourrait-on dire.
Au total, conclut-il : "la culture du secret empêche une évaluation scientifique des méthodes des sondeurs, et donc leur amélioration".
Pas un seul membre issu du secteur privé, évidemment (voir la liste des membres). On note tout de même heureusement la présence de deux chercheurs: un universitaire, prof de sciences politiques, et une directrice de recherche au Cevipof.
Mais il manque un mathématicien cependant : un statisticien serait probablement bienvenu pour éclairer ces débats entre éminents fonctionnaires, non ? A moins qu'ils figurassent parmi les 3 "experts indépendants" dont la qualité n'est pas précisée !
On voit, dans ce billet de l'excellent Tom Roud : Sondages 2007, quel bilan ?, que cette commission est semi-transparente ; translucide pourrait-on dire.
Au total, conclut-il : "la culture du secret empêche une évaluation scientifique des méthodes des sondeurs, et donc leur amélioration".
Pas un seul membre issu du secteur privé, évidemment (voir la liste des membres). On note tout de même heureusement la présence de deux chercheurs: un universitaire, prof de sciences politiques, et une directrice de recherche au Cevipof.
Mais il manque un mathématicien cependant : un statisticien serait probablement bienvenu pour éclairer ces débats entre éminents fonctionnaires, non ? A moins qu'ils figurassent parmi les 3 "experts indépendants" dont la qualité n'est pas précisée !
2008-08-30
Ânerie du jour
Aujourd'hui, Libertas inaugure une nouvelle rubrique : l'ânerie du jour.
Alain Juppé, ancien ministre des affaires étrangères, sur BFM : "la Russie a été humiliée, elle a perdu une grande partie de son territoire". Non, la Russie n'a pas perdu de territoire. Les États de l'ex-URSS ont repris leur indépendance, mais ils ne faisaient pas partie de la Russie soviétique !
Mise à jour 2008-08-31 : Alexandre Soljenitsyne, écrit, dans L'erreur de l'Occident : "Tout d'abord, on use à la légère du mot 'Russie', employé à tort à et travers : on dit 'Russie' pour 'URSS', et 'russes' pour 'soviétiques', en accordant toujours une certaine supériorité émotionnelle aux seconds". On ne saurait trop recommander à Alain Juppé de lire ce texte !
Alain Juppé, ancien ministre des affaires étrangères, sur BFM : "la Russie a été humiliée, elle a perdu une grande partie de son territoire". Non, la Russie n'a pas perdu de territoire. Les États de l'ex-URSS ont repris leur indépendance, mais ils ne faisaient pas partie de la Russie soviétique !
Mise à jour 2008-08-31 : Alexandre Soljenitsyne, écrit, dans L'erreur de l'Occident : "Tout d'abord, on use à la légère du mot 'Russie', employé à tort à et travers : on dit 'Russie' pour 'URSS', et 'russes' pour 'soviétiques', en accordant toujours une certaine supériorité émotionnelle aux seconds". On ne saurait trop recommander à Alain Juppé de lire ce texte !
2008-08-27
RSA = Revenu de Spoliation Active
La goutte d'eau qui fait déborder le vase :
16 % d'impôt sur les revenus du capital
+ 11 % de "contributions sociales"
+ 1 % pour le financement du "revenu de solidarité active", spoliation supplémentaire que Nicolas Sarkozy doit annoncer demain (source : Les Echos)
soit encore une hausse de 3,7 % de l'imposition des revenus du capital, qui atteindront ainsi 28 % !
Soit le RSA fonctionne, et il entraîne mécaniquement une hausse des recettes et une baisse des dépenses, ce qui rend une nouvelle hausse des impôts injustifiable. Soit il ne fonctionne pas, et il ne faut pas l'adopter.
Cet impôt supplémentaire, qui s'ajoute à une longue liste, est une nouvelle erreur économique du "gouvernement Sarkozy", qui va lui aliéner de nombreux électeurs à droite (cf. les commentaires des lecteurs du Figaro). Cette mauvaise nouvelle pour l'économie française va entretenir la fuite des investisseurs. Le taux de prélèvements obligatoires français était déjà de 43,5 % du PIB en 2007, pour une dépense publique de 52,6 % du PIB en 2007, la plus élevée en Europe !
Pour relever la France qui tombe, pour rendre du pouvoir d'achat aux citoyens, pour augmenter le revenu disponible de chaque Français, la voie est simple : il faut réduire la dépense publique.
Et vous, qu'en pensez vous ? Laissez un commentaire !
Mise à jour 2009-04-15 : Tout ça pour ça : Le RSA n'aura pas un impact significatif sur l'emploi
16 % d'impôt sur les revenus du capital
+ 11 % de "contributions sociales"
+ 1 % pour le financement du "revenu de solidarité active", spoliation supplémentaire que Nicolas Sarkozy doit annoncer demain (source : Les Echos)
soit encore une hausse de 3,7 % de l'imposition des revenus du capital, qui atteindront ainsi 28 % !
Soit le RSA fonctionne, et il entraîne mécaniquement une hausse des recettes et une baisse des dépenses, ce qui rend une nouvelle hausse des impôts injustifiable. Soit il ne fonctionne pas, et il ne faut pas l'adopter.
Cet impôt supplémentaire, qui s'ajoute à une longue liste, est une nouvelle erreur économique du "gouvernement Sarkozy", qui va lui aliéner de nombreux électeurs à droite (cf. les commentaires des lecteurs du Figaro). Cette mauvaise nouvelle pour l'économie française va entretenir la fuite des investisseurs. Le taux de prélèvements obligatoires français était déjà de 43,5 % du PIB en 2007, pour une dépense publique de 52,6 % du PIB en 2007, la plus élevée en Europe !
Pour relever la France qui tombe, pour rendre du pouvoir d'achat aux citoyens, pour augmenter le revenu disponible de chaque Français, la voie est simple : il faut réduire la dépense publique.
Et vous, qu'en pensez vous ? Laissez un commentaire !
Mise à jour 2009-04-15 : Tout ça pour ça : Le RSA n'aura pas un impact significatif sur l'emploi
2008-08-22
2008-08-18
Sarkozy défié
La Russie n'a de nouveau pas respecté sa promesse expresse et réitérée à Nicolas Sarkozy, à la France, à la présidence de l'Union européenne, de se retirer de Géorgie.
Jusqu'où l'Europe, 3 fois plus peuplée que la Russie, l'Allemagne et la France, plus peuplées à elles deux que la Russie, se laisseront-elles ridiculiser par une Russie brutale et sans parole ?
"Si cette clause de l'accord de cessez-le-feu n'était pas appliquée rapidement et totalement, je serais amené à convoquer un Conseil européen extraordinaire pour décider des conséquences à en tirer", dixit Nicolas Sarkozy ce matin dans Le Figaro.
Les Géorgiens, l'Europe, les peuples libres, les Etats de droit, attendent désormais ledit Conseil européen extraordinaire.
Jusqu'où l'Europe, 3 fois plus peuplée que la Russie, l'Allemagne et la France, plus peuplées à elles deux que la Russie, se laisseront-elles ridiculiser par une Russie brutale et sans parole ?
"Si cette clause de l'accord de cessez-le-feu n'était pas appliquée rapidement et totalement, je serais amené à convoquer un Conseil européen extraordinaire pour décider des conséquences à en tirer", dixit Nicolas Sarkozy ce matin dans Le Figaro.
Les Géorgiens, l'Europe, les peuples libres, les Etats de droit, attendent désormais ledit Conseil européen extraordinaire.
Fillon a des marges de manoeuvre
Le Monde titre : "Endettée et peu compétitive, la France n'a guère de marge de manœuvre face au ralentissement de l'activité". C'est vrai et faux à la fois.
Effectivement, la France ne peut pas dépenser plus sans mettre en péril sa propre signature. Et Dieu merci, le gouvernement Fillon n'a pas annoncé un plan de relance keynésien qui aurait creusé davantage les finances publiques déjà désastreuses de la France, mais plutôt la poursuite des ajustements structurels, pour adapter la configuration de la voilure du pays à des vents qui sont durablement contraires.
Hausse des prix des matières premières, notamment de l'énergie, crise du crédit, inadaptation grandissante de l'offre française de biens et de services, en quantité et en qualité, à la demande intérieure et extérieure, suradministration de la France associée à une dépense publique excessive et à une fiscalité exagérément lourde et complexe, insuffisance de l'investissement dans la recherche et l'enseignement supérieur.
Voilà les maux auquels le gouvernement doit s'atteler. Le moins que l'on puisse dire est que, contrairement à ce que laisse entendre le titre de l'article du Monde, le gouvernement dispose de considérables marges de manoeuvres dans nombre de ces domaines. Et que certaines de ces réformes peuvent être effectuées à coût constant, voire être immédiatement "relutives", comme diraient les financiers.
Effectivement, la France ne peut pas dépenser plus sans mettre en péril sa propre signature. Et Dieu merci, le gouvernement Fillon n'a pas annoncé un plan de relance keynésien qui aurait creusé davantage les finances publiques déjà désastreuses de la France, mais plutôt la poursuite des ajustements structurels, pour adapter la configuration de la voilure du pays à des vents qui sont durablement contraires.
Hausse des prix des matières premières, notamment de l'énergie, crise du crédit, inadaptation grandissante de l'offre française de biens et de services, en quantité et en qualité, à la demande intérieure et extérieure, suradministration de la France associée à une dépense publique excessive et à une fiscalité exagérément lourde et complexe, insuffisance de l'investissement dans la recherche et l'enseignement supérieur.
Voilà les maux auquels le gouvernement doit s'atteler. Le moins que l'on puisse dire est que, contrairement à ce que laisse entendre le titre de l'article du Monde, le gouvernement dispose de considérables marges de manoeuvres dans nombre de ces domaines. Et que certaines de ces réformes peuvent être effectuées à coût constant, voire être immédiatement "relutives", comme diraient les financiers.
2008-08-17
Manif pro-géorgienne
Nouvelle manifestation de soutien à la Géorgie envahie par la Russie mercredi 20 août 2008 à partir de 19 heures sur le parvis de Beaubourg, devant le Centre Pompidou, Paris 4e.
Cette initiative sera relayée au même moment dans tous les autres pays par les différentes communautés géorgiennes.
Source : Géorgiens à Paris
Cette initiative sera relayée au même moment dans tous les autres pays par les différentes communautés géorgiennes.
Source : Géorgiens à Paris
La Russie, combien de divisions ?
La Russie a envahi la Géorgie. L'Europe paraît craindre la Russie. Pourtant, la Russie est un tout petit pays. Elle est plus petite que la France et l'Allemagne réunies ! Elle est trois fois plus petite que l'Union européenne !
494 296 878 habitants dans l'Union européenne, soit 3,5 x plus qu'en Russie
302 074 000 habitants aux États-Unis, soit 2,1 x plus qu'en Russie
146 788 046 habitants en France + Allemagne
et seulement 142 400 000 habitants en Russie...
494 296 878 habitants dans l'Union européenne, soit 3,5 x plus qu'en Russie
302 074 000 habitants aux États-Unis, soit 2,1 x plus qu'en Russie
146 788 046 habitants en France + Allemagne
et seulement 142 400 000 habitants en Russie...
2008-08-16
Pillages en Géorgie occupée
La Russie ment effrontément. Elle ne s'est pas retirée, en violation de l'accord passé avec le président européen Nicolas Sarkozy, au contraire elle a avancé. Un porte-parole de l'armée niait toute présence à Poti alors que la BBC lui montrait des images montrant des chars russes dans le port géorgien. La Géorgie occupée par les Russes est le théâtre de pillages et de vengeances criminelles. Honte à Medvedev. Honte à Poutine.
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