Au moment où le film inspiré du gentil livre d'Anna Gavalda, Ensemble c'est tout, est à l'affiche, Nicolas Sarkozy sort son deuxième bouquin de la campagne, Ensemble. Pour se changer les idées après ces semaines, que dis-je, ces mois de campagne électorale, on peut aussi lire le 15e tome de Largo Winch (le capitaliste au grand coeur !), qui vient de sortir.
Journal libéral francophone
Deminuendus est sumptus publicus
« La Loi devenue l'instrument de toutes les cupidités, au lieu d'en être le frein ! » (Frédéric Bastiat)
2007-04-05
Ensemble c'est tout
Au moment où le film inspiré du gentil livre d'Anna Gavalda, Ensemble c'est tout, est à l'affiche, Nicolas Sarkozy sort son deuxième bouquin de la campagne, Ensemble. Pour se changer les idées après ces semaines, que dis-je, ces mois de campagne électorale, on peut aussi lire le 15e tome de Largo Winch (le capitaliste au grand coeur !), qui vient de sortir.
2007-04-04
Candidats et sécurité routière : affligeant
Bel exemple de civisme (civisme : comportement citoyen, en novlangue).
Un juge bien inspiré punirait chacun en le condamnant à copier 100 fois l'article 6 de la déclaration de 1789 : la loi "doit être la même pour tous, soit qu'elle protège, soit qu'elle punisse".
Débat présidentiel
Quand Bayrou fait de la démagogie
La démagogie fait mauvais ménage avec la pédagogie. Réformer l'ENA (qui n'a guère d'école que le nom), sans aucun doute. La supprimer n'a aucun sens (du moins sans un projet global de réforme ou d'abolition de la fonction publique).
2007-03-30
Nouveau livre et conférence de Pascal Salin
YM
2007-03-29
Quand la CGT prend l'Europe en otage
La Suède supprime l'ISF
L'ISF coûte plus qu'il ne rapporte, dans la mesure où il fait fuire un à deux assujettis vers l'étranger chaque jour. Il est temps de l'abolir aussi en France.
2007-03-26
Alexandre Najjar
Dans le cadre du Salon du Livre de Paris
(Porte de Versailles)
Alexandre Najjar
signera le mardi 27 mars 2007
les ouvrages suivants :
Les Oeuvres complètes de Khalil Gibran
textes traduits par Jean-Pierre Dahdah et Salah Stétié
comportant un Dictionnaire Gibran et une chronologie analytique
(collection Bouquins)
de 17 h à 18 h 30
au stand des éditions Robert Laffont (H 60 - K 61)
et
Le Roman de Beyrouth
et Le Silence du ténor
de 18 h30 à 20 h 00
Au stand des éditions Plon (E 109)
2007-03-23
Hayek, le retour
YM
2007-03-11
Chirac se retire
Cela n'est pas pour étonner les libéraux, qui ne regretteront guère un président qui estime que "nos sociétés ont essayé de réagir, avec le communisme, contre la misère et l'inégalité. (...) Mais le libéralisme est lui aussi dangereux et conduira aux mêmes excès. C'est pourquoi on cherche une solution intermédiaire, qui se situe entre le communisme et le libéralisme. (...) Je suis convaincu que le libéralisme est voué au même échec que le communisme, et qu'il conduira aux mêmes excès. L'un comme l'autre sont des perversions de la pensée humaine. (...) Je ne crois pas au libéralisme qui est, à mon avis, une forme de déviance." (cité par Pierre Péan, dans L'inconnu de l'Elysée
Lien : citations antilibérales
Staline sur M6
Criminaliser les adeptes du libre échange ?
« On parle parfois des « auteurs intellectuels » d’un délit ou d’un crime, et la justice peut les sanctionner. En formulant, dans son cabinet de travail, et même en toute indépendance, une théorie d’organisation de la société, un penseur prend le risque qu’elle soit appliquée par ceux qui en ont le pouvoir et que, par ricochet, on lui impute la paternité de ses effets négatifs, voire tragiques. Cela est arrivé à Marx, que l’Internationale de la droite et de l’extrême droite – sans que la plupart de ses dirigeants aient jamais lu une ligne de son œuvre – ont tenté de rendre rétrospectivement responsable du stalinisme. Tout comme Voltaire et Rousseau étaient censés avoir enfanté la Terreur... Les dominants excellent dans cet exercice de délégitimation des idées émancipatrices qui, si elles se diffusaient trop, conduiraient les citoyens à se révolter contre leurs privilèges. Ce qui est effectivement arrivé de nombreuses fois dans l’histoire. Mais ce phénomène fonctionne à sens unique. La plupart des économistes, des dirigeants d’institutions financières internationales et des journalistes qui se font leurs porte-parole n’ont jamais de comptes à rendre à la société, tout simplement parce qu’ils ne font que modéliser et justifier les pratiques des possédants en leur donnant le statut de « lois naturelles » grâce à un vernis « scientifique » pas toujours mérité. Nulle théorie économique n’a jamais eu d’effets aussi mortifères que celle du libre-échange. C’est en son nom que, au XIXe siècle, 1,5 million d’Irlandais ont péri de famine. Au cours de ces dernières décennies, elle a conduit des millions de paysans africains à la ruine ou à une émigration qui se terminait souvent par la noyade en haute mer de ceux qui tentaient d’atteindre les côtes de l’Europe du Sud. En Asie orientale, lors de la grande crise financière de 1997, le dogme de la liberté de circulation des capitaux a été la cause d’infinies souffrances. Il y a bien un Livre noir à écrire et à actualiser en permanence sur les coûts humains des théories libérales ».
YM
Pascal Salin, « economist, gentleman, radical »
YM
Blogueurs en prison
Parlons-nous de lutte contre le terrorisme ou contre la cybercriminalité financière ? Pas du tout. Des Etats emprisonnent des blogueurs, pour les opinions qu'ils ont exprimées, violant à la fois la liberté d'opinion et la liberté d'expression. Et des blogueurs sont emprisonnés dans des Etats aussi différents que les Etats-Unis d'Amérique (Josh Wolf) ou l'Egypte (Kareem Amer).
Quant à la France, elle a depuis peu l'idée saugrenue de labelliser certains blogs, développant ainsi une nouvelle bureaucratie (en période de disette budgétaire !) destinée à évaluer, à la place des internautes, qui s'en chargent déjà très bien (Scoopeo, Digg, Newstrust), la qualité de ce qu'ils lisent... Il est à souhaiter d'abord que la France rende à la presse en général sa liberté entière, notamment en cessant de subventionner des journaux en faillite virtuelle, comme le quotidien communiste l'Humanité. Si les politiciens tiennent à subventionner à tout prix, qu'ils réservent leurs subventions à ceux qui démarrent et à eux seuls, et laissent mourir de leur belle mort les journaux qui n'ont plus de lecteurs. Et il est à souhaiter ensuite que la France conserve toute sa liberté à la presse virtuelle, en s'abstenant d'y intervenir.
Laissez les blogueurs écrire, et les lecteurs choisir ce qu'ils ont envie de lire !
2007-03-10
La France est foutue ?
Lettre des libéraux
2007-03-09
Présidentielle 2007
Pourquoi Bayrou sera président
Les Français sont sur le bord de l'eau, et craignent de plonger dans leur élément, les vastes et libres mers du globe.
Ils se détournent peu à peu de Charlotte Royal la sorcière, qui tente de les convaincre qu'ils ne sont pas faits pour nager. Mais n'osent pas faire le saut avec Nicolas, qui leur a annoncé la couleur, qui leur propose un contrat clair : "on y va !".
Reste la solution Bayrou : il est gentil, il vous tient la main en regardant la mer. On parle. On ne fait rien mais on parle. On propose des solutions qui ne tiennent pas debout, mais il est rassurant. Et puis on attend. Et on attend. Encore 5 ans de gagnés. Ou de perdus, pour la France, et pour le retour à la croissance et à l'emploi.
Bayrou n'est, comme Chirac, qu'une solution d'attente, pas un remède. S'il est élu, quelle majorité ? quel gouvernement ? quelle politique ? Nul n'en sait rien. On choisit un commandant, et puis on navigue à vue. On ne sait pas où on va. Quelque part au milieu. Dans les limbes de l'espace politique.
Français, un peu de courage, bon sang ! Il faut, oui il faut, voter Sarkozy, seul levier possible et réaliste pour les réformes dont notre pays a un besoin désormais vital.
2007-03-08
Agenda libéral - mars 2007
- Samedi 10 mars 2007 à 14h30 à Paris 13e : assemblée générale de Liberté Chérie
- Mercredi 14 mars 2007 à 19h15 à Paris 7e : conférence Euro92 : "Le grand méchant marché, décryptage d'un fantasme français" (à ne pas manquer !)
- Lundi 19 mars 2007 à 15h à Paris 5e : table ronde des éditions des Belles Lettres, Bibliothèque classique de la liberté : "Penser la liberté"
Femmes libérales
2007-03-03
Gers libéral
Un candidat libéral à l'élection présidentielle
Il manque pour cela une centaine de signatures à Edouard Fillias, candidat d'Alternative Libérale. 36 000 maires en France, il doit bien s'en trouver une centaine pour donner leur blanc-seing à un jeune candidat libéral ?
Pour aider à récolter ces quelques signatures manquantes, voici la marche à suivre...
2007-02-17
L'Institut Montaigne sur TF1
Les clips déjà passés sont sur le blog de l'Institut Montaigne.
2007-02-16
Comparaison des programmes sur la dette
Ségolène Royal : Pacte présidentiel : « Enjeu : une dette publique maîtrisée. Proposition : Réformer l’Etat : un euro dépensé doit être un euro utile. »
PS : Projet socialiste pour la France : « La France souffre à la fois d’une politique salariale trop restrictive, d’un investissement insuffisant, conjugués à une forte dégradation de notre compétitivité et à un niveau d’endettement public préoccupant. Nous voulons réhabiliter la volonté politique pour rétablir la confiance, retrouver la croissance et réduire nos déficits. »
Nicolas Sarkozy & UMP : Projet de l’UMP pour 2007 : « 10 engagements pour réussir : 3e engagement : Un État respecté, efficace, économe de l’argent des Français. Des finances publiques responsables. Notre contrat de législature se fixe l’objectif de ramener en cinq ans le poids de la dette publique sous la barre des 60 % du PIB. Le paiement des intérêts de la dette est devenu insupportable. Il nous prive d’un argent qui serait plus utile au service des Français : nous dépensons deux fois plus en intérêts de la dette que dans la recherche et l’enseignement supérieur, six fois plus que dans le logement et la politique de la ville…
Pour y parvenir, nous devrons limiter la progression des dépenses publiques (État, collectivités territoriales, régimes sociaux) à 1,8 % (en volume) sur l’ensemble de la législature, et même à 1,5 % si nous voulons, par ailleurs, pouvoir, sans creuser le déficit, réduire d’au moins 1 point l’écart entre notre taux de prélèvements obligatoires et la moyenne des autres pays de l’Union européenne (qui est aujourd’hui de 4 points). C’est ambitieux, mais possible. De 2004 à 2006, le taux d’augmentation des dépenses publiques en volume a été de 1,93 % en moyenne.
Cela signifie que toutes nos mesures nouvelles seront financées par redéploiement de dépenses existantes grâce à une révision générale des politiques publiques, qui permettra d’évaluer et de distinguer entre celles qui doivent être confortées, celles qu’il faut recentrer ou redéployer et celles qui échouent et qu’il faut changer. Les exemples canadiens ou suédois, mais aussi les expériences menées par certaines grandes entreprises, montrent que cette révision permet de dégager les sommes nécessaires au financement de notre projet.
Nous avons un objectif de dépenses. Le chiffrage de notre projet tient tout entier dans ce cadrage responsable des dépenses.
Si nous tenons nos objectifs, nous aurons ramené le déficit public à moins de 1,5 % du PIB au terme de la législature. C’est le montant considéré comme optimal dans les pays développés comme le nôtre, celui qui concilie investissement dans l’avenir et non-endettement aux dépens des générations futures. Il nous sera alors possible d’inscrire dans la Constitution ou dans la loi organique relative aux lois de finances la « règle d’or » selon laquelle le déficit des finances publiques n’est autorisé que pour financer des dépenses d’investissement.
Nos propositions : Revaloriser le travail et faire de l’augmentation du pouvoir d’achat la tendance durable de notre économie : 34. Ramener la dette publique à 60 % du PIB d’ici 2012. 35. Inscrire dans la Constitution une règle d’or en matière budgétaire, consistant à n’autoriser le déficit budgétaire que pour financer des dépenses d’investissement. 36. Dans un souci de maîtrise des finances publiques et d’efficacité de l’action publique, engager une révision générale des politiques publiques, permettant de faire le point sur l’efficacité réelle de chaque politique publique et de décider en conséquence de la renforcer, de la maintenir, de la redéployer ou de la supprimer. »
(Pour envoyer ce lien, cliquer sur l'icône ci-dessous)
Elie Cohen sur le programme Royal
Royal : demandez le programme !
2007-02-10
La France, combien de sous-marins ?
La Marine nationale dispose de 4 SNLE. Elle compte en outre 6 SNA (sous-marins nucléaires d'attaque).
2007-02-08
Libéraux de tous les pays, unissez-vous
2007-02-07
Réduire le chômage de masse
2007-02-06
La Poste enfin en concurrence en 2009
Dégradation de la qualité du service ? Un taux de distribution à jour + 1 inférieur à celui de nos voisins (notamment allemand), des horaires de levée avancés de plusieurs heures, une distribution toujours plus tardive et moins fréquente, des tarifs croissants, de longues files d'attentes dans les bureaux de poste, où les services financiers sont mélangés aux services postaux, la suppression du tarif économique pour les colis...
Un exemple ? Aujourd'hui, La Poste refuse l'envoi d'un bien au tarif lettre économique (1,57 €) et n'offre plus d'autre choix que de l'envoyer par Colissimo (5,10 €).
On se demande aussi pourquoi la Poste ne vend pas ses produits par correspondance, ce qui permettrait d'éviter les longues files d'attente.
Vive la libéralisation, la déréglementation, et l'Union européenne, et vivement 2009 ! La concurrence a déjà fait ses preuves en matière de télécommunications, de transport aérien. En matière postale, à cause du manque de courage du gouvernement face aux syndicats, la France prend 3 ans de retard sur le Royaume-Uni, où Royal Mail est en concurrence totale depuis le 1er janvier 2006.
Les électeurs sont impatients de bénéficier d'un meilleur service public postal, rendu non par un monopole, mais par des entreprises en concurrence. Un service de base (comprenant notamment la levée et la distribution du courrier à domicile au moins 5 jours par semaine) reste garanti à tous.
- Lien : les services postaux en Europe, par la Commission européenne
2007-02-05
OGM & transparence
2007-02-03
2007-02-02
Rappel : congrès AL dimanche
Le Point : textes fondamentaux du libéralisme
2007-01-31
Que vont-ils encore taxer ?
Nouvelle exposition de Guillaume Ortega
2007-01-28
La France, pays "modérément libre"
Besoin d'air : livre blanc 2007 du MEDEF
2007-01-26
Lu sur Agoravox
Député, c’est mieux que de payer des impôts en Suisse. Député, c’est voter l’impôt pour les autres, donner des leçons de morale et rester en France sans avoir dans la majorité des cas à payer l’impôt sur le revenu. Quelle est belle ma niche fiscale ! Mais chut ! Ca reste entre nous.
Démonstration."
(article cité par La Morsure du Terrier)
Alternative libérale en Lorraine
- Alternative Libérale Lorraine : blog des comités lorrains d'Alternative libérale
- Alternative Libérale étudiants Lorraine
- Jean-Louis Guénégo, candidat AL aux élections législatives à Lunéville (54)
- Jean-Paul Oury, co-auteur du Manifeste des Alter-Libéraux
et bien sûr, Edouard Fillias, candidat national à l'élection présidentielle de 2007, qui a tenu à Nancy son premier meeting de campagne.
2007-01-24
L'enjeu 2007
Emplois privés : 17 millions en France, 24 millions au Royaume-Uni. Pourquoi ?
2007-01-23
Flat tax en Roumanie
« Introduit en 2005, le taux unique d'imposition - 16 % sur le profit des sociétés et les revenus des employés, quels que soient leurs niveaux - a simplifié la fiscalité et rassuré les investisseurs. Résultat : alors qu'en quatorze années, entre 1990 et 2004, la Roumanie n'avait attiré que 14 milliards d'euros d'investissements étrangers, en deux ans - 2005 et 2006 - elle en a obtenu au moins 15 milliards ».
(Le Monde, 2007-01-23).
À quand un taux unique d'imposition en France ?
2007-01-21
30 janvier, signature de livres libéraux
Sont annoncés : David Abiker ; Jérôme Adam ; Florin Aftalion ; Nicolas Baverez ; Préfet Paul Bernard ; Pierre Boncenne ; Véronique Bouzou ; Nathalie Brion et Jean Brousse ; Eric Brunet ; Jean-Louis Caccomo ; Christine Champion ; Jean-Marc Chardon ; Valérie Charolles ; Commentaire (Revue) ; Contribuables Associés ; Stéphane Courtois ; Eric Decouty ; Christian Delacampagne ; Chantal Delsol ; Arash Derambarsh ; Thierry Desjardins ; François Devoucoux du Buysson ; Alain Dumait (Les 4 Vérités) ; Jean-Marc Fedida ; Edouard Fillias et Sabine Hérold ; Claude Frémont ; Jacques Garello (Aleps) ; Patrice Gilbert ; Jacques de Guénin ; Florence Guernalec ; Peter Gumbel ; Roland Hureaux ; Evelyne Joslain ; Christian Julienne (Héritage et Progrès) ; Rachid Kaci ; Mathieu Laine ; Alain Laurent ; Nicolas Lecaussin ; Daniel Lefeuvre ; Bertrand Leménnicier ; Denis Lensel ; Michel Leter ; Georges Lane et Jean-Gilles Malliarakis ; Pierre Manent ; Philippe Marini ; Jean-Francois Mattéi ; David Miège, dessinateur ; Guy Millière ; Yves Montenay ; Philippe Nataf Editions Charles Coquelin ; Philippe Némo ; Jean-Paul Oury ; Jean-Gustave Padioleau ; Jean Peyrelevade ; Michel de Poncins ; Pierre Rigoulot ; Yves Roucaute ; Catherine Rouvier ; Christian Saint-Etienne ; Pascal Salin ; Aziz Senni ; Patrick Simon ; Philippe Simonnot ; Alain-Gérard Slama ; Christophe Soulard ; Bernard Spitz ; Christian Stoffaës ; Maxime Tandonnet ; Nicolas Tenzer ; Agnès Verdier (IFRAP) ; Antoine Vitkine ; Ilios Yannakakis.
26 janvier, débat sur le développement économique des pays du Sud et les relations Nord-Sud
Le débat sera précédé d'un exposé d'Yves Montenay, auteur d'un remarquable ouvrage intitulé "Le mythe du fossé Nord-Sud".
Yves Montenay a mené des missions dans de nombreux pays, notamment dans les pays en voie de développement.
Il observe que le développement et les relations Nord-Sud suscitent des positions contrastées, voire contradictoires. Celles-ci oscillent en effet entre culpabilité (au motif de colonisation, pauvreté, pollution, etc.) et crainte (au motif de délocalisations, de contrefaçon, de dictatures, de mafias, etc.)
Yves Montenay passera en revue ces différents thèmes sous les angles historique, géographique et idéologique et procédera à une clarification générale.
Date et heure :
vendredi 26 janvier 2007
Accueil à 20h00 / Exposé à 20h30 / Débat à 21h15
Lieu :
Café "Bastille" (salle à l'étage)
8 place de la Bastille
75012 Paris
Métro Bastille
Possibilité de se restaurer pendant l'exposé
Le français, ça va changer fort !
Les problèmes essentiels
Vous trouverez dans le billet suivant quelques ouvrages qu'il a publiés.
2007-01-19
Royalitude respirante
Humour politique : Blog du Chi comporte d'autres petites pépites de cet acabit.
2007-01-18
Le Conseil d'Etat annule le classement de sortie 2004 de l'ENA
(…)
Vu le jugement n°0401972 du 3 décembre 2004, enregistré le 2 octobre 2006 au secrétariat du contentieux du Conseil d'Etat, par lequel le tribunal administratif de Strasbourg a transmis au Conseil d'Etat, en application de l’article R. 311-1 du code de justice administrative, la requête présentée par M. Etienne G. etc. ; le SYNDICAT SPACEF-CFDT - MINISTÈRE DE L'ECONOMIE, DES FINANCES ET DE L'INDUSTRIE, dont le siège est 120, rue de Bercy à Paris Cedex 12 (75572) ; M. G. et les autres requérants demandent:
1°) l’annulation pour excès de pouvoir de la décision du 12 mars 2004 par laquelle le directeur de l’Ecole nationale d’administration (E.N.A.) a arrêté le classement des élèves de la promotion 2002-2004 «Léopold Sédar Senghor»de l’E.N.A. ;
2°) de mettre à la charge de l’Ecole nationale d’administration une somme globale de 30 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative;
(…)
Vu les autres pièces du dossier;
Vu le code de justice administrative;
Vu la loi n°84-16 du 11 janvier 1984 modifiée portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique de l’Etat, notamment son article 20 bis;
Vu le décret n°2002-50 du 10 janvier 2002 relatif aux conditions d’accès et aux régimes de formation à l’Ecole nationale d’administration;
Vu le décret n° 2002-766 du 3 mai 2002 relatif aux modalités de désignation, par l’administration, dans la fonction publique de l’Etat, des membres des jurys et des comités de sélection et de ses représentants au sein des organismes consultatifs;
Vu l’arrêté du ministre de la fonction publique et de la réforme de l’Etat en date du 10 janvier 2002 portant approbation du règlement intérieur de l’Ecole nationale d’administration;
(…)
Sur la recevabilité de la requête:
Considérant que si le directeur de l’Ecole nationale d’administration conteste l’intérêt du syndicat CFDT-SPACEF à demander l’annulation de la décision attaquée, la requête en tant qu’elle émane de M. G. etc. est recevable; que la fin de non recevoir opposée par le directeur doit, en tout état de cause, être rejetée;
Sans qu’il soit besoin de statuer sur les autres moyens de la requête;
Considérant qu’aux termes de l’article 45 du décret du 10 janvier 2002 susvisé: «La scolarité à l’Ecole nationale d’administration dure vingt-quatre mois. (…) / La scolarité comporte des stages et des études. (…) Elle est sanctionnée par un classement»; que M.G. et les autres requérants demandent l’annulation de la décision du 12 mars 2004 du directeur de l’Ecole nationale d’administration arrêtant le classement à la fin de la scolarité des élèves de la promotion 2002-2004 «Léopold Sedar Senghor»;
Sur l’épreuve de questions européennes et questions internationales:
Considérant qu’aux termes de l’article 47 du décret du 10 janvier 2002 susvisé: « A l’exception de l’attribution des notes prévues au troisième alinéa du présent article, aucun maître de conférences de la promotion à laquelle appartiennent les élèves intéressés et de la promotion antérieure ne peut être membre d’un jury ni examinateur »; qu’il ressort des pièces du dossier que (le) conseiller à la représentation permanente de la France auprès de l’Union européenne, a fait partie des maîtres de conférences choisis par l’Ecole dans le cadre de l’enseignement de questions internationales et européennes, et est intervenu devant les élèves de la promotion Senghor ; qu’en méconnaissance des dispositions précitées, il a pourtant également été nommé membre du jury de l’épreuve de questions européennes, qui a, ainsi, été irrégulièrement composé; que les notes attribuées par ce jury doivent par suite être annulées;
Sur l’épreuve de gestion publique:
Considérant qu’en application de l’article 17 du règlement intérieur de l’Ecole nationale d’administration, l’enseignement de gestion publique donne lieu à deux épreuves, une note sur dossier, avec un coefficient 5, et une « soutenance orale de la note écrite», avec un coefficient 3; que, par ailleurs, les élèves doivent effectuer des travaux collectifs sur option, sanctionnés par une épreuve écrite avec un coefficient 5; qu’il ressort des pièces du dossier que, dans ce dernier cadre, un groupe d’élèves a travaillé pendant un mois sur le thème de la réorganisation des services routiers du ministère de l’équipement et a notamment eu plusieurs entretiens approfondis avec des agents de ce ministère, dont le directeur du personnel, des services et de la modernisation; que, s’agissant de l’épreuve écrite de gestion publique, le jury, présidé par le même directeur d’administration centrale, a sélectionné un dossier portant sur la décentralisation de certaines compétences du ministère de l’équipement, parmi lesquelles les infrastructures routières; que, malgré la formulation différente des deux sujets, le thème du dossier de l’épreuve écrite de gestion publique était de nature à procurer un avantage aux élèves qui, par le travail et les démarches réalisés dans le cadre de l’épreuve de travaux collectifs, avaient pu acquérir une familiarité certaine avec le sujet et s’entretenir personnellement avec le directeur d’administration centrale, président du jury; que par suite, l’épreuve écrite et l’épreuve orale de gestion publique doivent également être annulées;
Considérant qu’il résulte de tout ce qui précède que les épreuves de gestion publique et de questions européennes doivent être annulées; que M.G. et les autres requérants sont par suite fondés à demander l’annulation du classement des élèves de la promotion 2002-2004 de l’Ecole nationale d’administration;
Considérant toutefois que, par un arrêté en date du 9 avril 2004, le ministre de la fonction publique et de la réforme de l’Etat a affecté les élèves de la promotion 2002-2004 de l’Ecole nationale d’administration ayant terminé leur scolarité au mois de mars 2004 dans les différents corps qu’ils avaient choisis; que cet arrêté n’a pas fait l’objet de recours contentieux; que ces nominations, qui étaient créatrices de droits pour leurs bénéficiaires, étant devenues définitives, l’annulation prononcée par la présente décision est sans influence sur la situation individuelle des agents issus de la promotion «Léopold Sedar Senghor»;
Sur les conclusions tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative:
Considérant qu’il y a lieu, dans les circonstances de l’espèce, de faire application de ces dispositions et de mettre à la charge de l’Ecole nationale d’administration la somme globale de trente euros que les requérants demandent au titre des frais exposés par eux et non compris dans les dépens;
DÉCIDE
Article 1: La décision du 12 mars 2004 du directeur de l’Ecole nationale d’administration arrêtant le classement des élèves de la promotion 2002-2004 «Léopold Sedar Senghor» de l’Ecole nationale d’administration est annulée.
Article 2: L’Ecole nationale d’administration versera une somme globale de trente euros à M. G. et aux autres requérants.
Article 3: La présente décision sera notifiée à M. G. etc., au SYNDICAT SPACEF-CFDT - MINISTERE DE L'ECONOMIE, DES FINANCES ET DE L'INDUSTRIE, à l’Ecole nationale d’administration, au ministre de la fonction publique et au Premier ministre.
2007-01-17
Le manifeste des alter-libéraux
4e de couverture : "Alters - car un autre monde est possible, mais pas celui de José Bové. Libéraux - car nous pensons que l'Etat doit connaître des limites à son expansion, que son intervention n'est pas bonne partout et qu'il convient de multiplier les contre-pouvoirs. Parce que nous pensons que seul le choix individuel, responsable et respectueux des droits d'autrui, peut produire un changement de société. Nul ne peut dicter les modalités de son bonheur à un individu.
"Porté par les jeunes créateurs d'un nouveau parti, Alternative libérale, ce livre prône un libéralisme décomplexé : pensée-paria et pourtant logiciel libre de la vrai rupture avec la France qui radote. Manifeste d'une génération qui revendique sa liberté de choix sociale, culturelle, économique et surtout individuelle - une invitation joyeuse à la révolution.
"Edouard Fillias a 27 ans. Président d'Alternative libérale, après avoir cofondé et dirigé l'association Liberté chérie, il est maître de conférences à l'IEP de Paris. Sabine Herold est porte-parole d'Alternative libérale ; Aurélien Véron, Ludovic Lassauce et Jean-Paul Oury en sont membres."
Lien : acheter Le Manifeste des Alter-Libéraux
2007-01-16
Article quotidien de l'Institut Ludwig von Mises
L'Institut Ludwig von Mises (du nom de l'économiste autrichien Ludwig von Mises), sis en Alabama, publie un courriel quotidien (en anglais). Pour s'y abonner : http://www.mises.org/content/elist.asp
Thème du jour : le bonheur au Bhoutan...
Et pour s'abonner à Libertas (en français !) :
- par courriel : Feedblitz
- par RSS : Feedburner
2007-01-15
Torture en Égypte
Une vidéo publiée par misrdigital.tk dénonce l'emploi de la torture en Égypte.
Article 5 de la déclaration universelle des droits de l'homme :
Nul ne sera soumis à la torture, ni à des peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants.
2007-01-13
Les congrès (1)
FranceCongrès de l'UMP le 14 janvier 2007
à 10 heures au Parc des expositions de la Porte de Versailles
à Paris.
2007-01-12
Perles thatchériennes
Le site Wikiquote réunit, dans sa version anglophone, une collection de citations de Margaret Thatcher, premier ministre britannique de 1979 à 1990.
Biographie de Margaret Thatcher (en français)
Citations de Margaret Thatcher (en anglais, en attendant une bonne âme pour les traduire en français !)
2007-01-10
Le grand méchant marché
4e de couverture :
"Les Français sont allergiques au marché. Tous les sondages confirment l’émergence d’un nouveau consensus : le capitalisme financier est vécu comme une source insupportable d’aliénation et d’inégalités, il détruit l’économie et la société. Ce sentiment de défiance crée un malaise profond chez nos compatriotes et les singularise dans le concert des nations.
"Or, ce livre en fait l’éclatante démonstration, certains lieux communs du discours anti-capitaliste sont faux et doivent être dénoncés comme tels. Partout, le développement financier est un accélérateur de croissance. Les marchés n’induisent pas la myopie industrielle pour laquelle on les blâme, mais permettent au contraire le financement de projets de longue haleine. La finance n’est ni l’ennemie de l’emploi, ni celle de l’égalité si chère à nos concitoyens.
"Pour décrypter la signification de ce malaise, un détour par l’histoire de notre pays s’impose. Contrairement à une idée répandue, construite sur les décombres d’une société de petits propriétaires, la France n’était pas prédisposée à l’anti-libéralisme. C’est le succès mal interprété des Trente Glorieuses qui a nourri l’illusion qu’un « autre capitalisme » serait possible. Notre économie reste largement structurée par l’héritage de l’après-guerre. La libéralisation des années 1980, stoppée en rase campagne, a donné naissance à un capitalisme hybride et schizophrène : un patronat hésitant entre sa loyauté au pays, aux actionnaires ou aux salariés, des actionnaires en majorité étrangers et qui ne représentent pas une force politique. Pour rendre au capitalisme sa légitimité, il faut faire des Français les acteurs à part entière d’un capitalisme financier dont ils doivent être les premiers bénéficiaires.
"Ancien élève de l’ENS, agrégé de mathématiques et diplômé du Massachusets Institute of technology (MIT), Augustin Landier enseigne la finance à l’université de New York (NYU Stern).
"Ancien élève de l’ENSAE et de l’X, docteur en sciences économiques, David Thesmar est professeur associé à HEC."
Lien : acheter Le Grand Méchant Marché : Décryptage d'un fantasme français
2006-12-10
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2006-11-17
Article de l'Est Republicain
Nancy, première de la classe
Au palmarès des « métropoles qui gagnent » et où il fait « bon vivre », la cité ducale est classée 1ère par notre confrère « Lëe Nouvel Observateur ».
NANCY. _ Même les Nancéiens ont du mal à y croire ! Et pourtant, la cité ducale est au rang de ces belles provinciales « qui défient Paris », de ces villes où « il fait bon vivre ». Elle est même en tête du palmarès des « métropoles qui gagnent ». C'est tout au moins le résultat du classement établi par nos confrères du Nouvel Observateur qui ont passé au banc d'essai les 25 plus grandes aires urbaines françaises. Nancy vire même loin devant Metz (19e) ou Strasbourg (5e) !
Voilà qui va flatter les Nancéiens, d'autant que le magazine L'Etudiant de décembre, propulse de son côté le lycée Notre-Dame-Sigisbert à la 10e place des « 48 lycées d'excellence » que compte la France ! En se fondant sur des critères de réussite au bac, de résultats au concours général et d'efficacité (selon l'origine sociale des élèves).
Tendances
Le Nouvel Observateur a de son côté décrypté seize facteurs. Nancy se hisse ainsi quatrième au classement de « l'économie et de l'emploi » avec un revenu moyen déclaré par foyer de 25.921 , un prix immobilier au m2 de 1.803 à la vente, un taux de chômage de 9,02. Elle est même en tête de peloton pour la proportion d'élèves et étudiants (plus de 20 %). Revers de la médaille : la faiblesse de la création d'entreprises.
Au classement « qualité de vie-culture », elle pointe au second rang malgré un ensoleillement (1.638 jours d'insolation) qui doit faire rire Montpellier (2.618) et un taux de criminalité de milieu de tableau. Mais ses points forts, c'est son nombre de médecins, la fréquentation de ses cinémas... et sa prochaine liaison TGV ! Manifestement, les transports en commun urbains sont passés à la trappe.
Evidemment, ce genre de classement reste sensible au choix des critères. Même s'il est vrai qu'entre la piétonisation de la place Stan, le renouveau du quartier Meurthe-canal, le projet universitaire Artem ou même la ligne de tramway T1, des chantiers ont changé la ville.
Au final, les Nancéiens, qui ont eu le sentiment d'être la risée avec les déboires passés du tram sur pneus, coiffent donc les lauriers. « Pas surpris » le maire de Nancy, même s'il se voyait seulement dans le Top 5. André Rossinot dit d'ailleurs « prendre très au sérieux ce type de classement car les critères sont toujours plus croisés et rigoureux. Et ces résultats confirment des tendances. Ils sont surtout très bons pour tout le monde en terme d'image. On découvre la modernité et l'attractivité des grandes villes de province ». Et avec l'arrivée du TGV, ça ne peut pas faire de mal à Nancy !
Ghislain UTARD
© L'Est Républicain
Maggie versus Ségolène
Le Royaume-Uni eut la chance d'être gouverné par Margaret Thatcher.
La France a besoin de réformes libérales, mais ce n'est hélas pas Marie-Ségolène Royal, élue candidate du parti socialiste à l'élection présidentielle de 2007, qui les mènera...
Il reste à choisir entre Nicolas Sarkozy et Edouard Fillias.
2006-11-16
Mort de Milton Friedman
L'économiste Milton Friedman, prix Nobel d'économie, est décédé.
Il serait bon de se souvenir du libéralisme et du monétarisme qu'il prônait, alors que la France se complaît dans le keynésianisme et le protectionnisme, et que la Fed a décidé de ne plus publier de données sur l'agrégat M3...
2006-10-26
AL : Edouard Fillias démarre son tour de France à Nancy
Edouard Fillias, candidat d’Alternative Libérale à l’élection présidentielle de 2007, annonce une série de meetings à travers la France. Il sera à Nancy ce jeudi 26 octobre.
Le « Candidat du Libre Choix » présentera les grandes lignes de son programme pour 2007 « Des Portes pour la Liberté » et répondra aux questions des participants.
Les prochains meetings se tiendront à Aix-en-Provence le 3 novembre et à Lyon le 17 novembre. Suivront des réunions publiques à Rouen, Nantes, Clermont-Ferrand, Perpignan, Toulouse, Saint-Cloud, Lille et Paris, pour les dates déjà connues.
Pour connaître les dates de ces nombreuses manifestations, il suffit de consulter régulièrement l’agenda d’Edouard Fillias sur son site web: http://edouard-fillias.fr/agenda.htm
2006-10-11
2006-09-29
Edouard Fillias, candidat libéral à l'élection présidentielle
Alternative libérale a désigné son candidat à l'élection présidentielle, Edouard Fillias, qui est le président du jeune parti libéral.
Lien complémentaire :
Votez2007.com : une simulation hebdomadaire de l'élection présidentielle de 2007.
2006-09-28
Privatiser la Sécurité sociale
L'Institut Turgot publie un article de Georges Lane sur la privatisation de la Sécurité sociale.
2006-09-20
Syriana
** Syriana, de Stephen Gaghan, est un bon film sur la géopolitique du pétrole. Il illustre la politique de pompier pyromane menée par les Etats-Unis, et est une réponse à la question naïve d'Américains qui ne comprennent pas pourquoi, alors qu'ils se considèrent comme pleins de bonne volonté, le monde ne les aime pas, ne les aime plus...
Les meilleurs restaurants de Paris
Des gars dans la cuisine. 72 rue du Temple, Paris 3e. Tél. 01 42 74 88 26. Souvent complet. Réserver.
Jaja. Rue Sainte-Croix de la Bretonnerie, Paris 4e. Bons plats et bon vin. Petite soeur du Glou, dans le même quartier.
122, rue de Grenelle. 2012. De la cuisine recherchée, à prix néanmoins raisonnables.
Le Trumilou, Paris 4e. Traditionnel français, à l'ancienne, simple et bon, prix raisonnables. 34 €. 2011-08.
Le Piquet, avenue de La Motte-Picquet, Paris 15e. Déco d'inspiration art déco. 2009.
La Robe et le Palais, 1er. Bons plats. Souvent complet. Réserver. 2007. 66,5 € avec un grand vin en 2009.
CC 142, 59 rue Saint-Charles, Paris 15e : crêperie contemporaine. Mieux vaut réserver : tél. 01 40 59 84 01. 14,5 € (2009).
Maison Courtine, Paris 14e. Délicieuse canette en deux services. Bon conseil pour les vins. Intimiste. Réserver. 2008. Attention : pas testé depuis le changement de propriétaire.
Paris New York, 50 rue du faubourg Saint-Denis, Paris 10e. Hamburgers de qualité. 29 € en 2013.
Chez Mémé, rue Saint-Denis. 2012.
Le Baratin, Paris 20e. 55 € par personne. 2010-07.
L'Osteria, 10 rue de Sévigné, Paris 4e: petit restaurant italien, cher et bon. 12h-14h et 19h30-22h30, sauf dimanche et fêtes. Tél. 01 42 71 37 08. 51 €. 2011-01.
Allô Sushi, rue Cloche-Perce, Paris 4e. Tout petit restaurant, qualité, finesse et variété un cran au-dessus de tous les autres restaurants de sushis. Pour les nouilles, on ira chez Higuma ou Hokkaido. 2011-01. Pour des sushis moins chers : Akatsuki, rue des Archives, Paris 4e.
Chez Camille, 4e : 24 rue des Francs Bourgeois. Bon, mais cher. 61 €. 2011-10.
Breakfast in America, Paris 4e : le traditionnel diner américain. Burger et ketchup.
Baverez sur BFM
2006-08-28
L'âge du capitaine
Date de naissance et âge des candidats putatifs à l'élection présidentielle de 2007 :
1979-??-?? : Edouard Fillias (28 ans)
1955-01-28 : Nicolas Sarkozy (52 ans)
1953-09-22 : Ségolène Royal (53 ans)
1951-05-25 : François Bayrou (56 ans)
1928-06-20 : Jean-Marie Le Pen (78 ans)
2006-08-27
Condamnation européenne du communisme
L'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe a condamné officiellement les crimes du communisme, le 25 janvier 2006. Voici le communiqué de presse qu'elle a publié :
"Strasbourg, 25.01.2006 – L’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe (APCE) a aujourd’hui condamné avec vigueur les violations massives des droits de l’homme commises par les régimes communistes totalitaires et a rendu hommage aux victimes de ces crimes.
L’Assemblée – qui rassemble des parlementaires de 46 Etats européens – a déclaré dans une résolution que ces violations incluaient les assassinats et les exécutions, qu’ils soient individuels ou collectifs, les décès dans des camps de concentration, la mort par la faim, les déportations, la torture, le travail forcé et d’autres formes de terreur physique collective.
Les populations de l’ex-URSS étaient en nombre beaucoup plus victimes que d’autres nationalités.
Ils ont également invité tous les partis communistes ou post-communistes des Etats membres du Conseil de l’Europe qui ne l’ont pas encore fait à “réexaminer l’histoire du communisme et leur propre passé […] et à les condamner sans ambiguïté”.
“L’Assemblée estime que la clarté de cette position adoptée par la communauté internationale favorisera la poursuite de la réconciliation,” ont ajouté les parlementaires.
Le Conseil de l'Europe était “bien placé” pour lancer un tel débat, selon les parlementaires, puisque tous les anciens pays communistes d’Europe, à l’exception du Bélarus [Biélorussie], en sont aujourd’hui membres et la protection des droits de l'homme et l'Etat de droit sont les valeurs fondamentales qu’il défend.
Un projet de recommandation invitant les gouvernements de l’Europe à adopter une déclaration similaire et les invitant à promouvoir les enquêtes juridiques à l’encontre de personnes impliquées n’a pas recu la majorité nécessaire de deux-tiers des voix exprimées."
François Hollande, le premier secrétaire qui ne s'aimait pas
François Hollande, premier secrétaire du parti socialiste, et compagnon de Marie-Ségolène Royal, candidate présumée à la présidence de la République, est la cible d'un site internet satirique, à la suite de sa phrase : "Je n'aime pas les riches".
On se demande si cette phrase a été prononcée par conviction socialiste, par démagogie ou par inadvertance. Et surtout, si François Hollande, propriétaire - via une société civile immobilière- d'un beau logement parisien, ne s'aime pas ?
2006-08-26
Les meilleurs bars de Paris - 2006
Hemingway : clientèle choisie, ambiance intime de meilleur goût que les dorures tapageuses du reste du Ritz, le prix élevé des cocktails est justifié par le caractère exceptionnel du lieu.
Flore : chocolat chaud délicieux, premier étage élégant et agréable.
Café de l’homme : vue exceptionnelle, élégant, clientèle choisie.
Fumoir : élégant ; bondé en début de soirée et le week-end, mais agréable en journée de semaine et en fin de soirée.
Kong : bar mode situé au-dessus du magasin amiral de Kenzo.
Pierrot, 15e : bistrot au décor agréable, service parfois désagréable.
Square, 15e : agréable, mais bruyant.
La Giralda, 17e (angle rues Boursault et des Dames, M° Rome) : bon bar espagnol (musique, sangria, pain, fromage et jambon).
Baccarat Cristal Room, Paris 16e : élégant, calme, mais cher. Café à 4 €.
En bleu : rive gauche. En rouge : rive droite.Voyez aussi : Les meilleurs restaurants de Paris - 2006.
2006-07-13
Violation de la souveraineté libanaise
Infortuné Liban... Quelques mois après le retrait de l'occupant syrien, c'est au tour d'Israël de violer la souveraineté de la République libanaise, en réponse - que la diplomatie française a justement qualifiée de "disproportionnée" - à l'enlèvement de deux soldats israéliens par le Hezbollah, sur lequel le pouvoir libanais n'a guère de contrôle... La paix s'éloigne toujours davantage.
Nouvelles :
L'Orient Le Jour, quotidien francophone libanais
Yahoo! Liban
2006-06-23
SMS par Skype
Skype 2.5 permet désormais non seulement de téléphoner gratuitement, mais aussi d'envoyer des SMS (texto) à prix réduit !
2006-06-16
L'Archipel du laogai
Le silence général sur l'existence des camps de travail (laogaï) en Chine communiste est choquant. Comme si l'expérience soviétique n'avait servi à rien. À quand un Archipel du laogaï pour réveiller les consciences ?
2006-06-11
Dans la peau de Jacques Chirac
Libertas recommande Dans la peau de Jacques Chirac, un film de Karl Zéro et Michel Royer :
"Autobiographie non autorisée. Docu-marrant. Un hommage à notre plus grand acteur français. De 1967 à nos jours, Jacques Chirac est apparu tous les jours à la télévision : des millions d'heures de gestes d'automate, de diction saccadée, de cavalcades fiévreuses. Et si à l'heure du bilan, Jacques Chirac décidait de dire tout, de rétablir sa vérité ?
"C'est le pari de Dans la peau de Jacques Chirac : Karl Zéro et Michel Royer revisitent les meilleurs moments de ces quarante années d'archives de la "geste chiraquienne". C'est le Président lui-même qui justifie le sens de cette quête éperdue du pouvoir... quand la réalité dépasse la fiction!"
Les séances
Le site du film
2006-05-27
La révolution de l'économie de la connaissance
À lire : le dernier ouvrage de Charles Gave, très didactique sur les implications de la révolution en cours, le passage à l'économie de la connaissance, intitulé "C'est une révolte ? Non, Sire, c'est une révolution. L'intelligence prend le pouvoir", un essai publié aux éditions Bourin en 2006.
4e de couverture :
"Nous sommes entrés, depuis un certain temps déjà, dans la troisième grande révolution technologique que l'humanité ait connue. Après être passés de la cueillette et du nomadisme à l'agriculture puis à l'ère industrielle, nous entrons dans l'économie de la connaissance. Cette révolution aura des conséquences incommensurables sur la société et l'organisation du monde : disparition du modèle social français ; affrontement direct entre le modèle individualiste anglo-saxon et le modèle communautariste religieux islamique ; faillite de l'euro, la dernière tentative de superstructure monétaire totalement archaïque ; fin de la plus-value industrielle au profit de la plus-value intellectuelle, etc.
Mais les « princes » qui nous gouvernent refusent d'affronter cette réalité. Par méconnaissance ou par malhonnêteté, ils « vendent » encore au bon peuple une société déjà morte. Ils n'ont qu'un seul objectif : que le peuple continue de payer pour cette illusion. Et qu'une seule peur : que le « tiers-état » moderne se révolte comme en 89. Pourtant, qu'ils le veuillent ou non, la révolution a commencé !
Charles Gave pose son regard d'économiste et de financier international sur notre époque : ses analyses sont violentes, précises, argumentées et pleines d'humour ; ses solutions radicales et d'une redoutable logique.
Charles Gave est l'auteur de Des lions menés par des ânes, en 2003 aux éditions Robert Laffont, et Un libéral nommé Jésus, en 2005 chez Bourin Éditeur."
2006-04-06
Manifs du 9 avril contre les blocages
Nouvel appel à une manifestation contre les blocages (par Liberté Chérie etc.) à Paris :
Manifestation Dimanche 9 Avril à 15h00
manifestation à Paris de République à Nation
Idem à Toulouse :
une Manifestation contre les Blocages à Toulouse
Place du Capitole
2006-04-05
Lettre ouverte aux jeunes « anti-CPE »
Lettre ouverte aux jeunes « anti CPE » trouvée sur Boursorama
Vous avez raison : Le CPE allonge la période de précarité de la période d’essai, bien plus qu’un CDI, pour lequel la période d’essai est de un à six mois selon les emplois.
Vous avez raison : Quelques employeurs pourraient abuser du CPE. Effectivement, pour ceux là, vous seriez corvéables pendant deux ans. Ce sont aussi ceux qui ne vous embaucheraient pas en CDI.
Vous vous trompez de combat : Votre problème n’est pas la précarité allongée de la période d’essai, votre problème est triple :
Vous allez devoir rembourser 1400 milliards d’euros, et probablement plus d’ici là, dès que vous commencerez à travailler.
Vous allez devoir payer les retraites de ceux qui ont fait la majeure partie de cette dette et qui ont creusé le déficit budgétaire.
Vous allez arriver dans une France dans laquelle restent quelques emplois et peu de travail. Tous les jours, de plus en plus de travail est exporté, vers des contrées dans lesquelles le droit du travail est plus souple que dans notre beau pays. C’est peut-être dégoûtant, mais vous n’y pouvez rien.
Cà va être dur, très dur. Vous allez payer des impôts monstrueux, et cotiser à fonds perdus pour les retraites. Si vous êtes malins, vous partirez là où il y a du travail, et vous constaterez rétrospectivement que la fameuse « précarité » est partout sauf là où il y a beaucoup de travail.
Vous voulez des assurances et des certitudes ? En voici quelques unes :
1. Vous allez mourir, un jour. La Vie est précaire. Le gouvernement n’y peut rien.
2. Personne, ni un gouvernement, ni une administration, ne peut obliger un employeur à embaucher.
3. Tous les plans d’incitation à la création d’emplois depuis 1975 ont fait les choux gras des indélicats et ont coûté plus qu’ils ne rapportaient à la collectivité
4. Personne ne peut empêcher un employeur de délocaliser le travail.
5. Les Grandes Entreprise ont gagné 84 Milliards d’euros cette année, on en fait tout un plat, cela ne représente que 6% de la dette nationale. En plus 75% de leurs revenus sont faits à l’étranger, et en moyenne plus de 50% des emplois qu’elles génèrent sont à l’étranger.
6. Les employeurs, les patrons, comme l’on dit, sont de moins en moins nombreux (ce qui explique notamment qu’il y ait moins d’emplois, tout se tient !). Pour une raison simple : Imaginez vous devenir employeur ou patron ? Non bien sûr, parce qu’alors vous seriez d’accord avec l’introduction d’une plus grande flexibilité dans le droit du
travail.
7. Si malgré tout vous devenez employeur dans quelques années, vous devrez mettre vos biens propres en garantie des engagements bancaires que vous devrez contracter pour les investissements nécessaires au fonctionnement de votre entreprise. Vous n’aurez droit à aucune protection sociale sur l’emploi, vous n’aurez
pas droit au chômage, vous ne pourrez pas ajuster votre effectif si votre chiffre d’affaires baisse, vous devrez assurer totalement le règlement des salaires de vos collaborateurs, quoi qu’il se passe, vous devrez payer sans un minute de retard les charges sociales afférentes aux salaires (50% en moyenne), et si vous avez un
collaborateur qui n’est pas à la hauteur des performances que vous attendez de lui, passé la période d’essai, vous ne pourrez pas vous en séparer, et si vous le faites vous serez lourdement condamné par les prud’hommes.
8. Plus le droit du travail est rigide, plus le nombre d’emplois est réduit. Imaginez que vous n’ayez pas le droit de divorcer ou de mettre fin à un concubinage. Est-ce que vous vous marieriez ? Est-ce que vous choisiriez de vivre avec quelqu’un ?
9. On vous a fait croire que vous aviez droit à un emploi, c’est faux, vous n’avez droit qu’au chômage, à condition d’avoir « constitué » ce droit, et par conséquent trouvé un emploi…. Et l’avoir perdu
10. C’est vous qui serez la « France active » demain, et vous aurez alors à constituer l’économie du pays. Il vous faudra travailler, créer de la richesse, la partager équitablement, et « assurer l’avenir » de vos enfants.
J’aurais aimé ajouter une autre certitude, celle que vous ferez mieux que les générations qui vous ont précédé. Lorsque je vous vois défiler « comme en 39 », je me dis que c’est plutôt mal parti.
Alors vous pouvez continuer d’enquiquiner le gouvernement avec vos manifestations, faire le jeu de l’opposition, et le lit des journalistes qui ont enfin quelque chose de plus sexy à se mettre sous la dent que les sempiternelles querelles de clocher dans ce qui était le pays de Voltaire et qui est à présent celui d’Asterix.
Encore un effort et le CPE sautera, et, vous aurez gagné la bataille qui vous fera perdre la guerre économique, car elle est mondiale, pas Française.
Une consolation toutefois, vous pourrez toujours continuer de blâmer le gouvernement, véritable punching ball, l’opposition du moment sera toujours votre alliée, et vous pourrez avec mélancolie, regarder la télévision entre deux pointages à l’ANPE.
Pour terminer trois dernières certitudes :
• Vous ne resterez pas jeunes, vous allez, dans le meilleur des cas, vieillir.
• Vous changerez d’avis sur la vie, la précarité, les cigales et les fourmis
• Les jeunes d’alors ne seront pas d’accord avec vous. Certaines choses ne changent pas :
« Je ne peux pas dormir par la faute de mon fils, qui porte les cheveux longs, ne veut rien apprendre, aime la vitesse et dont je suis obligé de boucler les fins de mois…. »
Aristophane, (445 – 386 av J.C) Les nuées
Vous allez manquer d’eau, dans peu de temps, vous verrez alors que le « problème » de la période d’essai allongée n’est pas le plus grave et surtout, pas le plus menaçant pour votre avenir.
Amicalement,
Gérard Carton

