2011-09-09

Shell confirme une découverte de pétrole en eaux profondes au large de la Guyane


Shell confirms deepwater oil discovery offshore French Guiana
As part of the Tullow-operated joint venture, Shell today confirms an oil discovery in the Guyane Maritime permit approximately 150-kilometers offshore French Guiana.



The GM-ES-1 well is being drilled in a water depth of over 2,000 meters and to date has drilled to a depth of 5,711 meters. The well has encountered over 70-meters of net oil pay in two objectives. The joint venture plans to drill ahead to the planned target depth.
“We are pleased with the preliminary results of this first ever deepwater well offshore French Guiana,” said Dave Lawrence, Shell's executive vice president Exploration and Commercial. “We are early in the evaluation, but the initial results are encouraging for this new play. The joint venture will continue to drill ahead, evaluate the well results, and determine next steps.”
Shell acquired an initial equity interest of 33% in the joint venture in 2009 and increased its equity interest to 45% in 2010, subject to government approval. The joint venture is currently operated by Tullow (27.5%) with additional equity interest held by Total (25%) and Northpet (2.5%), a company owned 50% by Northern Petroleum plc and 50% by Wessex Exploration plc.

Enquiries

Shell Media RelationsInternational, UK, European Press: +31 70 377 3600
Shell Investor RelationsEurope: + 31 70 377 3996 
United States: +1 713 241 2069

2011-09-07

Un parfum de liberté

Le nouveau parfum Yves Saint Laurent devrait plaire aux libéraux, et il tombe bien en ce mois de septembre qui verra aussi la publication de la traduction française d'Atlas shrugged. Il s'appelle :

2011-09-06

À l'Est il y a du nouveau

La Slovaquie bloque le lancement du Fonds européen de stabilité financière !

"La Slovaquie a décidé de reporter à décembre son éventuelle approbation du Fonds européen de stabilité financière (FESF). (...)

Le chef du Parlement slovaque, Richard Sulik, a qualifié le FESF d'"outil pour produire davantage de dette" (...)

Selon M. Sulik, l'unique solution à la crise de la dette est que tous les Etats membres respectent les règles concernant les déficits budgétaires et les dettes publiques. "La Grèce doit se déclarer en faillite et l'Italie doit commencer à faire des économies", a-t-il insisté.

Entrée en 2009 dans la zone euro, la Slovaquie a été le seul pays à avoir refusé de participer au premier prêt d'urgence accordé à la Grèce en 2010. Selon M. Sulik, "plus de 70 % des citoyens s'opposent aux prêts à la Grèce, à l'Italie et à d'autres pays endettés". Cette opinion est partagée par Eva Magova, 60 ans, vendeuse dans une petite boutique qui offre des fromages slovaques traditionnels dans le centre de Bratislava: "Ce n'est pas juste. Les Grecs ont vécu au-dessus de leurs moyens", affirme-t-elle. "Maintenant, ils doivent se serrer la ceinture, comme nous l'avons fait à plusieurs reprises, dans le passé", ajoute-t-elle."

Source : Le Monde

NDLR : Richard Sulik est le chef du parti libéral slovaque Liberté et Solidarité, qui a fait 12 % des voix aux législatives en 2010. Il est à l'origine de l'instauration de l'impôt proportionnel en Slovaquie.

Alain Madelin sur BFM TV



Alain Madelin interrogé par Ruth Elkrief sur la mondialisation libérale, la régulation des banques, l'immigration, le FN et Marine Le Pen, l'énergie nucléaire et Nicolas Hulot, 2012, l'UMP et Nicolas Sarkozy...

Via Contrepoints

2011-09-05

Cynthia Queenton - Ton Rêve



Ceci plaira peut-être à JPO, qui apprécie la musique jazzy ;-)

2011-09-02

Manger bouger

Fleurissent les slogans orwelliens de propagande bienveillante :
alcool à consommer avec modération, fumer tue, évitez de manger trop gras, trop sucré, trop salé, la fraude c'est mal, bla, bla, bla...

À quand un slogan obligatoire avec chaque message de propagande gouvernementale du SIG :
"L'excès de dépense publique est mauvais pour la santé du pays" ?


Voir aussi : un ouvrage remarquable sur la propagande de 4 régimes totalitaires du 20e siècle :

2011-08-30

Résidez chez Bastiat !

Photo : domaine de Sengresse

L'économiste français Frédéric Bastiat, apôtre de la liberté des échanges, était propriétaire du domaine de Sengresse, à Souprosse, près de Mugron, dans les Landes.

Le domaine de Bastiat accueille aujourd'hui des chambres d'hôtes de qualité. Une idée de séjour de vacances !

2011-08-29

Les prélèvements sociaux passent de 12,1 à 13,5 %



Le plan Fillon de réduction du déficit : ce sont de nouvelles taxes, ce n'est pas un plan d'économies, contrairement à la présentation fallacieuse de TF1 et du Figaro !

Parmi les mesures avancées, la hausse des prélèvements sociaux sur les plus-values, qui passent de 12,1 à 13,5 %.

Ce graphique, publié le 5 janvier 2011 sur Objectif Eco, est donc déjà périmé ! Où s'arrêtera-t-on ? Rappelons qu'en Belgique, le taux d'imposition des plus-values est de... 0 %.

2011-08-25

Victor Hugo en politique

"Quand on se rappelle que les parlementaires ont compté dans leurs rangs, jadis, des gens comme Victor Hugo, on voit l’immense fossé dans lequel sont tombés ceux d’aujourd’hui, fossé dans lequel ils barbotent tous avec un contentement affiché quelque peu navrant." (Hashtable, 25 août 2011)

2011-08-23

Quand DSK se plante

"Enfin, l'instabilité crée [sic] par la nouvelle économie (et la net économie) a aussi un autre nom : mobilité sociale. Les dynasties économiques qui mettaient du temps à se construire et aussi à se défaire sont ébranlées. Le pouvoir économique devient sans cesse plus mobile, les cartes sont rebattues en permanence. Les entreprises qui composeront le CAC 40 dans cinq ans n'existent pas toutes aujourd'hui."

(commentaire de DSK, alors à l'OFCE, sur le rapport sur la "Nouvelle économie" de Daniel Cohen et Michèle Debonneuil pour le Conseil d'analyse économique en 1998 : page 53 du rapport)

Euh... en fait, si. Toutes les entreprises qui composent le CAC 40 sont nées avant 1998. Pas une seule entreprise née pendant la bulle internet des années 1997-2000 n'est entrée dans le CAC 40. La France est trop conservatrice et protectionniste pour permettre la destruction créatrice des dinosaures du CAC 40 et l'émergence de nouvelles entreprises parmi les plus grandes capitalisations. Les initiatives y sont contraintes par le poids de l'Etat et par la fiscalité.

On peut s'appeler Dominique Strauss-Kahn, et raconter n'importe quoi. On écoute ces socialistes (DSK, Attali) comme des oracles, et on constate trop rarement qu'ils se sont plantés. Pour comprendre l'économie, mieux vaut lire les économistes "autrichiens" que d'écouter les keynésiens tels que DSK ou Jean-Paul Fitoussi.

2011-08-22

Distorsion de marché

Message reçu d'une société de bourse :

"Dans la continuité du message que nous vous avons adressé le 12/08/2011 par lequel nous vous informions que suite à une décision de l’AMF en date du 11 août, l'ouverture et l'augmentation de positions en vente à découvert n'étaient plus autorisées sur une liste de valeurs financières (April Group, AXA, BNP Paribas, CIC, CNP Assurances, Crédit Agricole, Euler Hermès, Natixis, Paris Ré, Scor, Société Générale), nous vous rappelons la nécessité, pour chaque investisseur, de s'assurer à tout moment que la position nette qu'il détient le cas échéant sur chacune des valeurs de la liste, est une position longue (ou acheteuse). Cette position nette doit être calculée en tenant compte des positions actions mais également des dérivés (warrants, turbos, ...), ainsi que des contrats financiers (CFD, ...) détenus chez l'ensemble des courtiers et établissements bancaires au sein desquels vous détenez un compte."

Vous avez bien lu. L'effet de la décision de l'AMF - c'est une lapalissade - c'est que vous avez l'obligation de prendre une position neutre ou acheteuse sur une liste de valeurs décidée par l'Etat. En effet, vous avez l'interdiction d'avoir une position courte (ou vendeuse), sur ces valeurs, même si vous jugez que leur prix est excessif au regard des perspectives des sociétés concernées !

Le prix reflète normalement l'équilibre de l'offre et de la demande. Actuellement, par une décision politique, le prix reflète l'équilibre de la demande et d'une offre amputée. Principal effet pervers : le prix est donc artificiellement maintenu à un niveau supérieur au prix qui résulterait normalement de l'équilibre de l'offre et de la demande, et ne joue plus son rôle de signal et d'incitation. Second effet pervers : le risque de baisse brutale le jour où cette béquille est ôtée aux valeurs concernées, et donc difficulté politique structurelle à revenir sur cette décision conjoncturelle.

2011-08-15

Deux poids, deux mesures



Il est difficile à comprendre, et même stupéfiant d'observer, la différence du traitement médiatique des fêtes musulmanes et des fêtes catholiques par les media français. Si, en conséquence d'une immigration massive de plusieurs décennies, la religion musulmane est devenue la deuxième numériquement, devant le protestantisme et le judaïsme, la France reste majoritairement catholique. Les églises sont moins remplies qu'autrefois, mais l'affluence reste forte aux fêtes telles que celle de l'Assomption, le 15 août. Pourquoi tout ce ramdam pour le ramadan, et rien ou presque pour l'entrée en carême ou, aujourd'hui, l'Assomption ? Inculture religieuse des journalistes ? Erreur de jugement des rédacteurs en chef ? Prévention des propriétaires ?

2011-08-12

Les subventions versées à la presse en ligne


(source : V. Bénard)

En France, on ne subventionne pas seulement les vieux media malmenés par la révolution internet. On subventionne aussi les nouveaux.

Libertas ne touche aucune subvention, et milite pour l'abolition de ces subventions. Si l'Etat veut absolument subventionner la presse, un moindre mal serait de subventionner le lecteur, et non le journaliste: un chèque-presse lui permettrait de choisir le journal papier ou électronique auquel il veut s'abonner. Cela éviterait que l'Etat subventionne, selon des critères opaques et pour des montants non publics (!) les différents organes de presse, compromettant ainsi gravement leur indépendance. Les mauvais journaux, dont les lecteurs ne veulent pas, disparaîtraient ; et les journaux dont les lecteurs veulent seraient récompensés. Etant bien précisé, à nouveau, que le système le plus vertueux serait de ne verser de subventionner personne, mais de laisser l'argent dans la poche des Français, pour qu'ils achètent des journaux s'ils en ont envie, ou décident de ne pas en acheter parce que cela ne les intéresse pas.

2011-08-09

Emeutes et pillages à Londres



"Se conserver, se développer, c'est l'aspiration commune à tous les hommes, de telle sorte que si chacun jouissait du libre exercice de ses facultés et de la libre disposition de leurs produits, le progrès social serait incessant, ininterrompu, infaillible.
Mais il est une autre disposition qui leur est aussi commune. C'est de vivre et de se développer, quand ils le peuvent, aux dépens les uns des autres. Ce n'est pas là une imputation hasardée, émanée d'un esprit chagrin et pessimiste. L'histoire en rend témoignage par les guerres incessantes, les migrations de peuples, les oppressions sacerdotales, l'universalité de l'esclavage, les fraudes industrielles et les monopoles dont ses annales sont remplies.
Cette disposition funeste prend naissance dans la constitution même de l'homme, dans ce sentiment primitif, universel, invincible, qui le pousse vers le bien-être et lui fait fuir la douleur.
L'homme ne peut vivre et jouir que par une assimilation, une appropriation perpétuelle, c'est-à-dire par une perpétuelle application de ses facultés sur les choses, ou par le travail. De là la Propriété.
Mais, en fait, il peut vivre et jouir en s'assimilant, en s'appropriant le produit des facultés de son semblable. De là la Spoliation.
Or, le travail étant en lui-même une peine, et l'homme étant naturellement porté à fuir la peine, il s'ensuit, l'histoire est là pour le prouver, que partout où la spoliation est moins onéreuse que le travail, elle prévaut; elle prévaut sans que ni religion ni morale puissent, dans ce cas, l'empêcher.
Quand donc s'arrête la spoliation? Quand elle devient plus onéreuse, plus dangereuse que le travail.
Il est bien évident que la Loi devrait avoir pour but d'opposer le puissant obstacle de la force collective à cette funeste tendance"
- Frédéric Bastiat, La loi.

Lien : Catch a looter

2011-07-22

22 juillet = jour de libération fiscale en 2011

Finalement, ça n'a pas tellement changé en 3 siècles !
Le jour de libération fiscale est aujourd'hui, 22 juillet, en 2011. Jusqu'à ce jour, vous avez travaillé pour l'Etat. Le reste de l'année, vous travaillez enfin pour vous. Il faut réduire la dépense publique, pour vivre plus libre à l'avenir !


(crédit photo : Wikimédia Commons)

2011-07-21

Atlas shrugged d'Ayn Rand enfin en français !

Atlas shrugged d'Ayn Rand enfin publié en français, aux Belles Lettres,
sous le titre, fort bien trouvé, de : La grève !

Vous pouvez le pré-commander ci-dessous, et le recevrez dès sa parution en septembre :

2011-07-20

Bulletin journalier de la préfecture de police


Dans un pays démocratique, la police rend des comptes (article 15 de la déclaration de 1789 : la société a le droit de demander compte à tout agent public de son administration).

Dans le canton de Genève, la police publie un bulletin journalier, fort instructif sur la réalité de la délinquance: http://www.geneve.ch/police/communiques/

En France, la préfecture de police... ne publie rien d'aussi détaillé. Ces comptes-rendus existent, mais ils sont adressés au ministère de l'intérieur, et non aux citoyens. Si quelqu'un se sent le courage de faire une demande d'accès à la CADA...

2011-07-06

Pascal Salin : augmenter la TVA sans contrepartie serait pure folie !

Interview de Pascal Salin dans Atlantico : Augmenter la TVA sans contrepartie serait pure folie !

Christian #Estrosi et le #libéralisme

Une nouvelle addition à la collection de citations antilibérales de Libertas. Cette fois, la phrase est de Christian Estrosi :

"La semaine dernière, la déléguée générale de l'UMP, Michèle Tabarot, vous a accusé de semer la division dans le parti en critiquant Jean-François Copé. Que lui répondez-vous ?

- Je me refuse à entrer dans des affaires de personnes. Ceci étant, Michèle Tabarot, issue de Démocratie libérale, peut se reconnaître dans les voies ouvertes par Jean-François Copé. Que celles-ci le soient au sein de notre formation, c'est une chose, mais qu'elles le soient devant l'opinion publique, c'est est une autre. Je ne veux pas que la pensée libérale devienne la pensée unique de l'UMP."

(source : Métro, 1er février 2011)

2011-06-30

RDV ce soir à #Paris pour les 210 ans de #Bastiat !

Rendez-vous ce soir au pub The Bowler rue Frédéric Bastiat à Paris pour les 210 ans de Frédéric Bastiat, né le 30 juin 1801 !

Tous les renseignements ici

2011-06-29

L'Etat n'est pas manchot

Au fait, l’État n’est pas manchot et ne peut l’être. Il a deux mains, l’une pour recevoir et l’autre pour donner, autrement dit, la main rude et la main douce. L’activité de la seconde est nécessairement subordonnée à l’activité de la première. À la rigueur, l’État peut prendre et ne pas rendre. Cela s’est vu et s’explique par la nature poreuse et absorbante de ses mains, qui retiennent toujours une partie et quelquefois la totalité de ce qu’elles touchent. Mais ce qui ne s’est jamais vu, ce qui ne se verra jamais et ne se peut même concevoir, c’est que l’État rende au public plus qu’il ne lui a pris. C’est donc bien follement que nous prenons autour de lui l’humble attitude de mendiants. Il lui est radicalement impossible de conférer un avantage particulier à quelques-unes des individualités qui constituent la communauté, sans infliger un dommage supérieur à la communauté entière.

Frédéric Bastiat, L'Etat.

2011-06-28

Politique personnelle

Lomig a tagué Libertas, dans une chaîne initiée par Rubin Sfadj :
1. Quel thème généralement peu évoqué, ou selon vous traité avec légèreté, aimeriez-vous voir occuper une place plus importante dans la vie intellectuelle, politique et médiatique ?
La pensée libérale, les auteurs libéraux, l'explication libérale des phénomènes politiques et économiques, la critique libérale des politiques publiques, l'existence d'un courant politique libéral en France. La vie des entreprises qui croissent, innovent, embauchent. Les mécanismes fondamentaux de l'économie, tels que la loi de l'offre et de la demande. Les privilèges et incivilités des gouvernants, et généralement leur insoumission aux contraintes qu'ils imposent à leurs concitoyens (par exemple la manière dont ils ne respectent pas le code de la route, impunément). L'actualité internationale et européenne. Les découvertes scientifiques.

2. Inversement, quel sujet fétiche des médias, "nouveaux" et/ou "anciens", trouvez-vous futile ou superficiel au point de ne mériter qu'une faible part de l'attention qu'on lui porte ? Les discours de Nicolas Sarkozy, rapportés dans les media comme ceux d'Ismail Omar Guelleh dans le quotidien La Nation à Djibouti.

3. Quelle pratique d'ordre public ou privé, largement autorisée par la loi, vous semble nocive au point de devoir faire l'objet d'une interdiction ou d'une réglementation sévères sans plus tarder ?
Le financement par l'endettement de la dépense publique. La dépense publique supérieure à 50 % du produit intérieur brut.

4. Inversement à nouveau, quelle interdiction ou contrainte apposée à un comportement privé ou public vous apparaît si injustifiée qu'elle devrait être levée aussi vite que possible ?
La plus grande partie du code du travail, du code général des impôts, du code de la sécurité sociale, du code de l'urbanisme. Les entraves à la démocratie directe.

5. Enfin, quel événement contemporain a, selon vous, le plus façonné ou modifié vos opinions politiques ?
La chute du mur de Berlin, la mort de Massoud, la mort de Christophe de Ponfilly, le déclin relatif de la France, le gouvernement de Margaret Thatcher, la lecture de 1984 d'Orwell, la lecture de La Loi de Frédéric Bastiat, l'occupation russe en Géorgie en 2008, l'échec de la paix entre Israël et la Palestine en 2000, le rejet français du traité constitutionnel européen.

2011-06-27

Chiffres de l'immigration

Il est difficile d'avoir des chiffres de l'immigration en France. Ceux-ci, qui viennent d'être publiés par l'INSEE pour clore une polémique avec Claude Guéant, sont vieux de 16 ans :

À la rentrée 1995, près d’un entrant en sixième sur 10 appartient à une famille immigrée et que 6 % des élèves vivent dans une famille « mixte ».

(Dans cette étude, une famille immigrée est une famille dont les deux parents sont immigrés, c’est-à-dire nés étrangers à l’étranger, ou une famille monoparentale dont le parent chef de famille est immigré ; une famille mixte est une famille dont un seul des deux parents est immigré.)

Source : INSEE

2011-06-25

Hadopi et Bitcoin

La crise actuelle a des racines monétaires. La monnaie n'est plus dans la monnaie, depuis le 15 août 1971 et la fin du système de Bretton Woods.

On parle donc de plus en plus de monnaie, et c'est heureux. Et la technologie s'apprête à révolutionner la monnaie, comme elle a révolutionné tant d'autres domaines depuis la fin des années 1990 et la démocratisation d'internet.

Cependant, une crainte se mêle aux espoirs placés dans ces monnaies à masse finie, qu'elles soient métalliques ou électroniques :

Bientôt les Etats vont comprendre la menace placée sur le contrôle qu'ils peuvent exercer sur leurs citoyens (alors que les citoyens ont tant de mal à contrôler l'Etat !). Cela ne saurait tarder. Bientôt un inspecteur des finances un peu geek va réfléchir aux conséquences de Bitcoin ou d'un quelconque équivalent (car des concurrents apparaîtront très vite). Et le premier réflexe dans ce cas sera de faire une loi pour interdire.

Si les Bitcoins sont interdits, cela n'empêchera pas plus leur utilisation que la ridicule Hadopi n'empêche le partage de fichiers : c'est une monnaie pair-à-pair, décentralisée. Mais en revanche, il sera impossible de saisir la justice pour faire respecter des contrats libellés en Bitcoins. Ce qui constitue, qu'on le veuille ou non, une vraie faiblesse. A moins de privatiser aussi la justice...

2011-06-24

Libre ou égal ?



Bonne nouvelle ! L'auteur du remarquable "Plaidoyer pour la mondialisation capitaliste" (livre épuisé), Johan Norberg, prend la suite de Milton Friedman et sortira bientôt "Free or equal", une suite de "Free to choose" ("La liberté du choix"), qui était l'oeuvre du prix Nobel d'économie.

2011-06-23

Hors-série de Marianne : les textes sur l'argent

L'hebdomadaire Marianne publie un hors-série consacré aux textes sur l'argent, actuellement en kiosque.

Curieusement, le rédacteur en chef de cette publication a oublié le texte de Frédéric Bastiat sur la monnaie, intitulé Maudit argent !

Un oubli réparé par Libertas... Lecteurs de Marianne de passage ici, profitez-en pour vous abonner à Libertas. C'est gratuit, et quand on parle d'argent, ça tombe bien.

Liens :
- Créons, citoyens, nos propres monnaies
- Napster de la banque : prochain cauchemar des gouvernements ?
- Vers des monnaies libres sur le marché
- L'or comme monnaie naturelle

2011-06-19

2011-06-16

Des livres dont on parle

De retour du plus prestigieux des dîners en ville, en compagnie de quelques membres du réseau LHC, quelques suggestions de lectures :



2011-06-09

Le distributeur de Bitcoins est à sec


"Free Bitcoins - Faucet is being Fixed - The Bitcoin Faucet is closed for maintenance. Please come back later."

Le robinet à bitcoins gratuits est tari.

Lien : article sur la monnaie Bitcoin

2011-06-06

Exit Borloo

Certains ont pu s'interroger sur l'éventualité de soutenir Jean-Louis Borloo, comme solution de rechange après la déception de la fausse rupture de Nicolas Sarkozy, arguant que dans d'autres pays, comme l'Italie, libéraux et radicaux s'étaient alliés.

Les dernières déclarations de Jean-Louis Borloo surenchérissant sur la fiscalité mettent un terme à cet espoir ou à cette illusion :

"Je soutiens la proposition d'intégrer les œuvres d'art dans l'assiette de l'ISF, et j'ai même proposé d'aller plus loin. Je ne comprends pas que la taxation des plus-values sur les œuvres d'art soit forfaitisée à 5 % du prix de vente ou à 8 % pour les métaux précieux. Ce sont aujourd'hui des marchés spéculatifs. J'ai donc proposé que ces plus-values soient taxées au même niveau que les autres. (...) la fiscalité, avant d'être une technique, est le reflet d'un principe républicain : l'égalité, une égalité combinée à un objectif d'efficacité économique." Il propose "un grenelle de la fiscalité" (...), que l'impôt soit "progressif dans tous les cas, sur les revenus du travail, mais aussi sur les revenus du capital."

Lamentable.

(source : Le Monde : Jean-Louis Borloo place la fiscalité au coeur de ses priorités)

À temps et contretemps

Au Royaume-Uni, au Portugal et en Espagne, la crise fait perdre les socialistes ; le peuple accorde sa confiance à la droite pour le sortir de la crise, et ces pays, après avoir fait les réformes nécessaires, repartiront de l'avant.

Ce qui me désole est qu'encore une fois, la France va choisir les socialistes en 2012 (prometteurs de chimères, comme l'explique Gustave Le Bon), préférant l'original à la pâle copie qu'est devenue l'UMP (interventionniste, étatiste, protectionniste), et va encore descendre une marche, vers le déclin annoncé par Nicolas Baverez.

La France a besoin d'une voix libérale.

2011-06-03

Murray Rothbard dans Le Monde !

Le journal Le Monde publie le 2 juin 2011 un article intitulé : "L'impôt, c'est le vol !" à l'occasion de la parution aux éditions des Belles Lettres de L'éthique de la liberté de Murray Rothbard. Voir aussi l'entretien avec Jérémie Rostan publié par le Bulletin d'Amérique.

Lien : Librairie libérale


2011-05-30

Fête d'anniversaire de Frédéric Bastiat (210 ans)

Jeudi 30 juin de 18:00 à 23:30, rue Frédéric Bastiat, 75008 Paris : 
Fête d'anniversaire de Frédéric Bastiat (210 ans)

"C'est donc dans un mois précisément que nous fêterons le 210e anniversaire de la naissance de Frédéric Bastiat.

Faites passer l'info autour de vous afin que nous soyons nombreux le 30 juin prochain (et donc entendus).

Nous serions pour le moment environ 70 (d'après Facebook, mais tout le monde n'est pas sur Facebook)"

Lien : l'événement

2011-05-21

#protectionnisme et libre-échange

Comment peut-on être contre le marché ? Je te donne, tu me donnes, nous échangeons.

Le socialisme de l'excellence

Message du parti libéral démocrate :
14 juin à 19h30
Café de Flore

Jean-Marc Daniel nous présentera

"Le socialisme de l'excellence - Combattre les rentes et promouvoir les talents"

"Une vraie politique socialiste, explique Jean-Marc Daniel, cherche à réduire le nombre de pauvres et pas le nombre de riches, à encourager les talents et non les positions acquises." Il paraît toutefois peu vraisemblable que Daniel soit appelé à finaliser le programme économique du PS, même si son raisonnement comme ceux de la Rue de Solferino, est parfois obscur ou inachevé.

Ce soir-là, vous serez surpris par le ton de ce professeur d'économie de l'ESCP Europe et de l'Ecole des Mines de Paris : « jusqu’à présent, le socialisme a surtout trahi ses promesses et a fondamentalement toujours échoué. » Pourquoi ? Parce que « ses tenants ont peu à peu oublié le but pour se concentrer sur les moyens. Ils ont abandonné l’idée de l’amélioration objective des conditions de vie des plus pauvres pour défendre des programmes de revanche sociale dont l’État serait l’instrument exclusif. »


D’où des propositions iconoclastes qui vont tellement à l’encontre de l’évangile rabâché par les dirigeants du PS depuis des décennies qu’elles seront inaudibles : suppression du statut de la fonction publique (car les fonctionnaires sont de petits rentiers), privatisation de la Sécurité sociale et des universités, création de fonds de pension, remplacement de l’impôt progressif sur le revenu par une augmentation de la CSG à taux unique, remboursement systématique de la dette publique (car elle revient in fine à taxer riches et pauvres pour rembourser de l’argent à ceux qui avaient les moyens de prêter à l’Etat : les riches).

Inscription obligatoire par mail : info@p-l-d.fr
Seule une commande sera exigée sur place
Lien Facebook




Vent mauvais pour l'UMP

Pas un seul des 46 commentaires publié à ce moment sous cet article n'est favorable à Sarkozy. Et pourtant, il s'agit du Figaro, quotidien de l'UMP par excellence !

François Hollande sera président en 2012.

Et l'UMP, par son antilibéralisme viscéral, l'aura bien cherché.

Hélas pour la France, pays tant aimé, dont le nom même signifie "liberté".

2011-05-20

Urgent : #frenchrevolution

Amis de LHC, ceci est une news urgente :

Ça commence à remuer : pendant que la France s'occupe de DSK, il se passe des choses à la Puerta del Sol à Madrid, et un nouveau hashtag vient d'apparaître sur Twitter...

La jeunesse espagnole, touchée par un chômage à 45 %, manifeste son mécontentement depuis plusieurs jours ; et il y a quelques indices sur Twitter que le mouvement pourrait traverser les Pyrénées bientôt.

Un printemps français ?

Lisez ceci : #frenchrevolution

Cela se répand comme une traînée de poudre depuis 30 minutes.

2011-05-17

Affaire Strauss-Kahn : Et la présomption d'indécence ?

Communiqué du Parti des Libertés :

"Le PARTI DES LIBERTES souligne à quel point le traitement par les médias français de l’affaire STRAUSS-KAHN et les réactions des partis de « gauche » sont marqués par le machisme, le mépris social et le principe « deux poids/deux mesures ».

Alors que la plupart des médias et partis de « gauche » s’étaient déchaînés contre Eric WOERTH pour des affaires fondées sur du vent et continuent de le faire avec Christine LAGARDE, les appels répétés au respect de la présomption d’innocence de Dominique STRAUSS-KAHN, sans un mot pour sa victime présumée, qui a sans doute le tort d’être une simple employée, femme et noire, frisent l’indécence. Car, en appeler sans cesse à la présomption d’innocence de l’un, c’est partir de l’idée que l’autre peut mentir, sans s’interroger sur le caractère pourtant détaillé et cohérent de ses accusations.

Pourquoi ne pas présumer tout autant l’innocence de cette employée et la sincérité de son témoignage ? Mais une icône de la gauche et un pourvoyeur potentiel d’emplois en cas de victoire aux présidentielles est en cause : l’accuser est une chose indécente pour les bien-pensants socialistes.

De la même manière, fustiger le système judiciaire américain parce qu’il est ouvert, transparent et n’accorde aucun privilège à un potentat choque également les habituels donneurs de leçons. Pourtant, c’est le système français si doux pour les puissants qui devrait les heurter.

Et comment ne pas s’interroger sur l’incroyable omerta, des années durant, sur l’affaire BANON, qui interroge gravement sur la bienveillance médiatique vis-à-vis de Monsieur STRAUSS-KAHN ?

Au seul rabâchage de la présomption d’innocence, il faut poser à ces sycophantes la question de la certitude de leur indécence."

Affaire #DSK et obsession anti-américaine

L'affaire #DSK est l'occasion pour certains Français, oublieux qu'il y a des pays qui n'appliquent pas le code de procédure pénale français et qui sont cependant des états de droit, de conforter leur obsession anti-américaine.

L'ouvrage du même nom, de Jean-François Revel, pourrait redevenir une lecture de circonstance...


2011-05-16

Règle d'or budgétaire : un référendum ?

Le Monde : Les députés votent une "règle d'or" budgétaire à l'avenir incertain

Si les parlementaires n'en veulent pas, il faut soumettre cette modification constitutionnelle au référendum. Les Français, eux, sont inquiets de l'endettement public et veulent un retour à l'équilibre budgétaire.

Nous voulons un référendum sur la règle d'or budgétaire !

2011-05-14

Ecœuré par l'exit tax

Exit tax, surnommée aussi : la herse

Le projet de réforme de la fiscalité présenté mercredi dernier en conseil des ministres est écoeurant ; c'est une trahison des promesses de 2007 de Nicolas Sarkozy.


- Il supprime le bouclier fiscal mis en place par le même Sarkozy.
- Il ne supprime pas l'ISF.
- Il crée une nouvelle taxation des résidences secondaires des étrangers.
- Il réinstaure une exit tax, rétroactive au 3 mars 2011 !

Pour mémoire, deux exit taxes ont été instituées en France, l'une en 1998 par Dominique Strauss-Kahn (supprimée en 2004 par une décision de la Cour européenne de justice), l'autre en 2011 par Nicolas Sarkozy et François Baroin.

Question : quand on mène une politique puis son contraire, on fait plaisir à tout le monde, ou on dégoûte l'opposition puis la majorité ?

2011-05-13

Quand l'illusion keynésienne se heurte à la réalité économique

Un billet de cent mille millards de dollars zimbabwéens émis en 2009
C'est bien connu : 
l'immobilier ne baisse jamais, 
les Etats ne peuvent pas faire faillite, 
et l'hyperinflation n'existe pas.

2011-05-11

Quand Libération parle des Libertariens



Libération, 24 février 2011 : La révolution à la mode libertarienne
États-Unis. Dans le New Hampshire, profitant de la vague de mécontentement contre Washington, un millier d’Américains veulent instaurer un « État libre » doté d’un gouvernement minimal et fondé sur la liberté individuelle.

Liens : Free State Project / Projet d'Etat libre

2011-05-10

2011-05-07

Remarquable reportage de la BBC sur les taxis en France

Remarquable reportage de Hugh Schofield, de la BBC, sur les taxis en France :

'Taxi wars' in France as new businesses try to compete

Ben Laden et la géolocalisation

De la mort d'Oussama ben Laden, on peut conclure que refuser la géolocalisation au 21e siècle, ça coûte très cher, et ça n'a qu'une efficacité limitée, une dizaine d'année au mieux...

2011-05-06


Copie d'un commentaire publié par Libertas sur le blog Expression Libre :

La politique du pire est la pire des politiques.

En outre, le dernier épisode de la nouvelle « saga DSK » montre qu’en 2012 rien ne changera. A qui appartient la Porsche Panamera qui transportait l’auguste futur candidat ? A Ramzy Khiroun (la communication, ça paye !). Conseiller de DSK, il est aussi… conseiller d’Arnaud Lagardère et membre du comité exécutif du groupe Lagardère. Vous vous souvenez, Lagardère : le « frère » du président Nicolas Sarkozy. Voilà ce qui s’appelle avoir plusieurs fers au feu.

Ces grands capitaines d’industrie ne sont pas proches de tel ou tel parti (sauf certains cas d’inimitiés personnelles, certes). Ils sont d’abord proches du pouvoir, dont ils attendent, qu’il soit de gauche ou de droite, une protection contre la concurrence et le jeu du libre marché, par l’influence qu’ils exerceront auprès du personnel politique. La France est malade de ce « capitalisme de connivence » dénoncé par Laurent Mauduit (lisez son ouvrage « Petits conseils » sur Alain Minc), de cet « oligarchisme » dénoncé par Vincent Bénard…

Comment faire entendre les voix libérales dans le débat public, et en particulier dans les mass media ?

2011-05-03

Comment le Pakistan pouvait-il ne pas savoir ?



Comment le Pakistan pouvait-il ne pas savoir où se trouvait le terroriste Oussama Ben Laden ? Sa résidence se trouvait à quelques centaines de mètres de l'entrée de l'Académie militaire du Pakistan à Abbottabad, à quelques dizaines de kilomètres de la capitale du pays. Imagine-t-on le groupe Action directe installé dans un complexe situé à 500 mètres de l'entrée de Saint-Cyr Coëtquidan ? Comment un tel complexe sécurisé a-t-il pu être édifié sans éveiller de soupçons ? À moins que la rumeur disant qu'il s'agirait d'une résidence de l'ISI soit exacte, ce qui serait encore plus grave... Les accusations indiennes seraient-elles fondées ?

Source de la photo : The Economist

2011-04-30

John Stuart Mill sur le travail dominical

"Un autre exemple important d'un empiètement illégitime sur la juste liberté de l'individu, qui n'est pas une simple menace, mais une pratique ancienne et triomphante, c'est la législation du jour du sabbat. Sans aucun doute s'abstenir des occupations ordinaires pendant un jour de la semaine, autant que le permettent les exigences de la vie, est une coutume hautement salutaire, quoique ce ne soit un devoir religieux que pour les Juifs. Et comme cette coutume ne peut être observée sans le consentement général des classes ouvrières, comme quelques personnes en travaillant pourraient imposer aux autres la même nécessité, il est peut-être admissible et juste que la loi garantisse à chacun l'observance générale de la coutume, en suspendant pendant un jour donné les principales opérations de l'industrie. Mais cette justification fondée sur l'intérêt direct qu'ont les autres à ce que chacun observe la coutume, ne s'applique pas à ces occupations qu'une personne se choisit elle-même et auxquelles elle trouve convenable d'employer ses loisirs. J'ajoute qu'elle ne s'applique pas non plus le moins du monde aux restrictions légales apportées aux divertissements. Il est vrai que l'amusement de quelques-uns peut être pendant le jour férié le travail de quelques autres. Mais le plaisir, pour ne pas dire la récréation utile d'un grand nombre, vaut bien le travail de quelques-uns, pourvu que l'occupation soit choisie librement et puisse être librement abandonnée. Les ouvriers ont parfaitement raison de penser que si tout le monde travaillait le dimanche, on donnerait l'ouvrage de sept jours pour le salaire de six ; mais du moment où la grande masse des occupations est suspendue, le petit nombre d'hommes qui doit continuer de travailler pour le plaisir des autres, obtient un accroissement de salaire proportionnel, et nul n'est obligé de poursuivre ses occupations, s'il préfère le loisir au gain. Si l'on veut chercher un autre remède, on pourrait le trouver dans l'établissement d'un jour de congé pendant la semaine pour ces classes particulières de personnes. Il faut donc en venir, pour justifier les restrictions mises aux amusements du dimanche, à dire que ces amusements sont répréhensibles au point de vue religieux, un motif de législation contre lequel on ne peut protester trop vigoureusement. « Deorum injuræ Diis curæ. » Il reste à établir que la société, ou quelqu'un de ses fonctionnaires, a reçu d'en haut la mission de venger toute offense supposée envers la puissance suprême, qui n'est pas aussi un tort fait à nos semblables. L'idée qu'il est du devoir d'un homme qu'un autre soit religieux, fut la cause de toutes les persécutions religieuses qu'on ait jamais ordonnées ; et si elle était reçue, elle les justifierait pleinement. Quoique le sentiment qui se manifeste dans les tentatives souvent répétées pour empêcher les chemins de fer de marcher le dimanche, les musées d'être ouverts, etc., n'ait pas la cruauté des anciens persécuteurs, il y a là toutefois l'indice d'un état d'esprit qui est absolument le même. C'est une détermination de ne pas tolérer chez les autres ce que leur religion leur permet, mais ce que la religion du persécuteur leur défend." (John Stuart Mill, De la liberté)

2011-04-29

John Stuart Mill

"Il y a, de l'aveu de chacun, une tendance puissante dans le monde moderne vers une constitution démocratique de la société, qu'elle soit accompagnée ou non par des institutions politiques populaires. On affirme que dans le pays où cette tendance prévaut le plus, qu'aux États-Unis, où existent la société et le gouvernement les plus démocratiques, le sentiment de la majorité à qui déplaît toute manière de vivre trop brillante ou trop dispendieuse pour qu'elle puisse espérer l'égaler, fait assez bien l'effet d'une loi somptuaire ; et il est, dit-on, maintes parties de l'Union où une personne très-riche peut difficilement trouver quelque façon de dépenser sa fortune qui ne lui attire pas la désapprobation populaire. Quoique cet exposé exagère grandement sans aucun doute les faits existants, néanmoins l'état de choses qu'il décrit n'est pas seulement concevable et possible ; c'est le résultat fort probable des idées démocratiques alliées à cette notion, que le public a le droit de mettre son veto sur la manière dont les Individus dépensent leurs revenus. Maintenant nous n'avons plus qu'à supposer une diffusion considérable des opinions socialistes, et il peut devenir infâme aux yeux de la majorité d'avoir autre chose qu'une très-petite propriété ou qu'un revenu gagné par le travail manuel. Des opinions semblables (en principe du moins) ont déjà fait de grands progrès dans la classe ouvrière, et pèsent d'une façon oppressive sur ses propres membres. Voici qui est bien connu : les mauvais ouvriers (qui sont en majorité dans beaucoup de branches de l'industrie) professent l'opinion arrêtée qu'ils devraient avoir les mêmes gages que les bons, et qu'on ne devrait permettre à personne, sous prétexte de travailler à la pièce ou autrement, de gagner plus, par plus d'habileté ou plus d'adresse, que les autres. Et ils emploient une police morale, qui devient à l'occasion une police physique, pour empêcher les habiles ouvriers de recevoir et les maîtres de donner une rémunération plus considérable pour de meilleurs services." (De la liberté, John Stuart Mill)


 

2011-04-28

Escalavage musulman

Marché aux esclaves d'Alger (1684)

Les pays musulmans ont-ils, comme la France, fait repentance pour la traite des esclaves ?

Saviez-vous qu'il existait des listes des esclaves français asservis par les musulmans africains ?

Qui parle des milliers de personnes réduites en esclavage au Soudan et en Mauritanie, en 2011 ?

2011-04-24

Déclarations d'intérêts des ministres

Les ministres ont publié leurs déclarations d'intérêts sur le site gouvernement.fr, comme l'avait recommandé le rapport Sauvé sur les conflits d'intérêts.

Le contenu ne manque pas de laisser perplexe. Pour la plupart des ministres, leurs investissements supérieurs à 5000 € sont déclarés inexistants. "Néant".

Que font-ils de leur argent ? Ces déclarations sont-elles sincères ? Si elles sont insincères, pourquoi les faire ? Quelle sanction en cas de fausse déclaration ? Claquent-ils tout leur argent ? Peut-on faire confiance pour diriger un pays à des gens qui manifestement n'investissent pas dans son économie ?

2011-04-21

Les dérives du contrôle fiscal

Le blog de Henri Dumas est remarquable : temoignagefiscal.com


"Ce blog ne traite pas du taux de l'impôt. Le taux de l'impôt est décidé par le parlement, chacun dispose de son bulletin de vote pour donner son opinion à ce sujet.

"Il ne traite pas non plus des dépenses publiques, il y a pour cela La Cour des Comptes, dont la qualité n'est pas à mettre en doute, et des associations performantes telles que "Contribuables associés".

"Ce blog traite des méthodes utilisées par l'Etat pour contrer la fraude fiscale, de la violence et de l'iniquité des contrôles fiscaux, de cet état dans l'état qu'est le corps des contrôleurs fiscaux, des dérives que cela entraine, des situations dramatiques que cela génère. Plus de 70% de redressements fiscaux ne correspondent à aucune fraude fiscale et sont en réalité un "sur-impôt". Plus de 90% d'accusations de fraudes fiscales s'avèrent inexactes.

"Ce blog n'est pas favorable à la fraude fiscale, il veut simplement démontrer que les méthodes employées pour la contrer sont dépassées, terriblement injustes et de plus inefficaces. Il veut se dresser contre le totalitarisme, la dictature des contrôles fiscaux. Ce sont eux qui engendrent le dégoût des français pour leur administration fiscale et non l'impôt lui-même, dont tout le monde comprend la nécessité.

"Ce blog est régulièrement la cible de tentatives des services fiscaux pour le faire fermer. Merci du temps que vous passerez à le lire.

"Henri Dumas"

Lisez-le ! Abonnez-vous !

2011-04-20

Mémoires européennes du goulag


Le CNRS, l'EHESS et RFI ouvrent un musée virtuel consacré à la mémoire des centaines de milliers d'Européens (Lituaniens, Lettons, Polonais, Estoniens, Hongrois, Roumains, Allemands, Tchèques, Finlandais, etc.) déportés au goulag par les communistes soviétiques : Mémoires du goulag.

2011-04-19

François Baroin

François Baroin sur Radio Classique ce matin : "Nous ne sommes pas en économie administrée. Nous sommes un gouvernement d'inspiration libérale." Ce n'est pas l'avis du Parti libéral démocrate...

2011-04-15

Sarkozy louvoie

Louvois (bad joke)

Sarkozy louvoie avec art.

Un coup de barre à droite, avec un discours anti-immigration, afin d'être sûr de déplaire à la gauche.

Un coup de barre à gauche, avec une distribution d'argent gratuit piqué dans les caisses des entreprises, assortie d'une exit-tax (la "herse"), afin d'être sûr de déplaire à la droite.

On observera que le socialisme implique une frontière : pour empêcher la misère du monde d'entrer pour profiter de prestations sans cotisations, et pour empêcher ceux qui en ont assez de se faire plumer de sortir...

Magnifique. Superbe stratégie politique. Cohérence totale de la politique gouvernementale. Ceux qui ont voté pour Sarkozy en 2007 vont certainement en redemander.

L'offre politique ne permettra d'ailleurs pas d'en sortir en 2012. Car de DSK à Le Pen en passant par Borloo, Galouzeau et Sarkozy, tous proposent la même soupe de populisme, de démagogie et de collectivisme.

Vous voulez une réduction de la dépense publique et du déficit ? Il n'y a aucun candidat pour vous.

Vous feriez mieux de devenir candidat à l'exil. Et vite. Avant que l'exit-tax soit mise en place ! Huguenots du 21e siècle, le monde vous attend !

2011-04-14

De la hausse des dividendes

La démagogie gouvernementale porte en ce moment sur le sujet des dividendes versés par les sociétés à leurs actionnaires.

Ceux-ci ont eu tendance à croître fortement ces dernières années. Pourquoi ?

Parce qu'auparavant, les actionnaires bénéficiaient d'un avoir fiscal, destiné à éviter une double imposition : la société ayant déjà été imposée à l'IS (impôt sur les sociétés), les actionnaires bénéficiaient d'un avoir fiscal destiné à ne pas alourdir l'IR (impôt sur le revenu).

L'Etat dépensier et impécunieux s'est affranchi de ce scrupule, et a supprimé cet avoir fiscal en 2004.

La rémunération nette, pour l'actionnaire, du capital qu'il a placé (rappelons qu'il aurait pu le consommer pour en tirer une satisfaction immédiate, et qu'il a renoncé à cela pour financer l'économie) et qu'il risque de perdre (la valeur des actions peut baisser, comme la crise financière en cours l'a douloureusement montré), a donc diminué.

Les entreprises, pour maintenir l'attrait du placement en actions pour les actionnaires ont donc dû, mécaniquement, augmenter le dividende versé. Sinon, les actionnaires mettraient leur argent ailleurs : obligations, comptes rémunérés, voire consommation immédiate. Les entreprises ont besoin de capital fixe pour financer leur développement à long terme.

C'est donc la hausse discrète des impôts décidée par le gouvernement, par la suppression de l'avoir fiscal sur les dividendes, qui est à l'origine de la hausse du montant des dividendes versé par les entreprises, qui s'efforcent de rétablir l'équilibre. Rappelons aux détracteurs du privé, souvent défenseurs de l'Etat, que cette hausse des dividendes a pour corollaire une forte hausse des rentrées fiscales à laquelle ces dividendes sont assujettis...

On comprend l'indignation de Laurence Parisot et du MEDEF devant les gesticulations démagogiques du gouvernement, qui s'indigne d'une hausse des dividendes qu'il a provoquée et dont il touche les bénéfices !

2011-04-12

Le jeu des 8 familles

Les 8 familles de la droite et du centre, d'après Le Figaro (qui a bloqué la lecture des commentaires sur son article...) :
  • La famille Borloo
  • La famille Morin
  • La famille Villepin
  • La famille Bayrou
  • La famille UMP
  • La famille Boutin
  • La famille Dupont-Aignan
  • La famille Villiers 
Quelle famille pour les libéraux, orphelins de Démocratie libérale ? Qu'en pensez-vous ?

2011-04-11

Zadig, de Voltaire

L'inculture au pouvoir... Après les diatribes démagogiques de Nicolas Sarkozy en 2007 contre la Princesse de Clèves, c'est en 2011 au tour de Frédéric Lefebvre de promouvoir malgré lui une œuvre littéraire : interrogé sur le livre qu'il lit en ce moment, il répond ingénument : "Zadig et Voltaire" (marque de fringues), "c'est une leçon de vie, je m'y replonge souvent".

2011-04-10

Poings de fer

Intéressant livre sur la manière dont les foules ont été manipulées par les nationaux-socialistes et les communistes au vingtième siècle. À connaître, pour ne plus jamais connaître ça...

"Iron Fists: Branding the 20th-Century Totalitarian State" is the first illustrated survey of the propaganda art, graphics, and artifacts created by the totalitarian governments of Nazi Germany, Fascist Italy, the USSR, and Communist China. The iconography produced by these regimes is universally recognized as their 'brands': the swastika and aggressive typography of Hitler's Germany, Mussolini's streamlined Futurist posters and stylish Black Shirt uniforms, the stolid Social Realism of Stalin's USSR, and Mao's Little Red Book and kitschy ceramic figurines from the Cultural Revolution.Written by the eminent designer and design historian Steven Heller, who has long collected two and three-dimensional examples from this period, "Iron Fists" focuses on graphic materials such as typefaces, logos, posters, advertisements, children's books, flags, and medals. As Heller explains, Mussolini fancied himself an art director and the Nazis had a sophisticated graphic program, featuring Hitler as 'logo,' that is remarkably similar to modern corporate identity systems. Heller also explores the meaning of color systems (each dictatorship had a distinctive palette), the development of regime-specific typefaces, and even the slogans used to both rally and terrorize the populace. Delving into the history of once-innocent antecedents in heraldry, color symbolism, and sacred and secular symbols, he demonstrates how these elements were put to disturbingly effective use in selling the totalitarian message. 

Steven Heller is a Senior Art Director at the New York Times and co-chair of the MFA/Design Program at the School of Visual Arts in New York. A respected authority in the design world, he has written and coauthored numerous publications, include Merz to Emigre and Beyond, also published by Phaidon.


Voir aussi : propagande totalitaire

2011-04-08

Pour la suppression définitive de l'ISF

Communiqué du Parti des Libertés :

"LE PARTI DES LIBERTES APPELLE A LA SUPPRESSION DEFINITIVE DE L’ISF

Alors que le gouvernement semble prêt à supprimer le bouclier fiscal après la campagne mensongère du parti socialiste, que la fiscalité française ne cesse de s’alourdir et que certains prônent pourtant de nouvelles hausses d’impôts, la fin de la règle du non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux et une réforme à minima de l’ISF, le PARTI DES LIBERTES demande au gouvernement de ne pas se laisser impressionner par le climat politique actuel.
Le PARTI DES LIBERTES tient à rappeler que la France est le seul pays de l’OCDE à maintenir un impôt sur la fortune.
Cette situation est révélatrice d’un fait : une partie de la majorité et l’opposition socialiste n’ont pas pris conscience que la bataille mondiale qui se joue et se jouera dans les années à venir est celle de l'intelligence.
Dans ce cadre concurrentiel, de nombreux pays, à commencer par ceux de l'OCDE, s'emploient à être les plus attractifs possibles pour les entreprises et les cadres à fort potentiel.
La quasi totalité de ces pays, à l’exception toujours de la France, ont mis en place un dispositif fiscal et social particulièrement favorable aux cadres (ingénieurs, dirigeants de sociétés, financiers de sociétés de capital risque, business angels, chercheurs ...), capables d'inventer, de financer, de fabriquer et de vendre les produits et services du futur, clés d'une société du plein emploi que la France peine à retrouver depuis près de 30 ans.
A cette fin, le PARTI DES LIBERTES rappelle les mesures qu’il préconise de prendre rapidement :
1° suppression de l'impôt de solidarité sur la fortune ;
2° maintien du bouclier fiscal à hauteur de 50 % des revenus, et ce même en cas de suppression de l'ISF (à l'instar de l'Allemagne) ;
3° réduction de 50 % de l'impôt sur les plus-values sur les cessions d'entreprise ;
4° création d'un bouclier social pour les entreprises plafonnant les charges payées par l'employeur à 18 000 euros par employé et par an (à l'instar de nombreux pays européens comme l'Espagne, l'Allemagne, les Pays-Bas, la Suisse ...).

Ces mesures fiscales et sociales doivent bien entendu être financées par une réduction plus vigoureuse des dépenses publiques, fruit d'une profonde réforme de l'Etat que la France est l'un des rares pays en Europe à ne pas avoir encore menée à son terme, et ce malgré la mise en place de la Révision Générale des Politiques Publiques qui n'a, pour l'heure, toujours pas atteint sa vitesse de croisière.

Le PARTI DES LIBERTES reste persuadé que la seule chance de Nicolas SARKOZY d’être réélu Président de la République est de continuer à réformer profondément l’économie et la fiscalité françaises et non de céder aux peurs des composantes les plus frileuses de sa majorité."

2011-04-06

Le Parti des Libertés critique le projet du Parti Socialiste

Communiqué du Parti des Libertés :

"LE PARTI DES LIBERTES DENONCE LE PROJET BIEN GAUCHE ET A-MODERNE DU PARTI SOCIALISTE !

Il faut se pincer pour le croire : le projet « bien à gauche et moderne » présenté par le PS accumule irréalisme et archaïsme à un point difficilement atteignable.

Revue de détails d'un catalogue de LA REDOUTE bien ringard …

1 – Mesure phare, 300.000 emplois « d’avenir » seraient réservés aux administrations et au secteur de l’économie sociale

C’est bien connu, il n’y a que dans la fonction publique et para-publique que la France a besoin de créer des emplois ! Et que deviennent ces postes hautement subventionnés à l’issue des 5 ans d’aide de l’Etat ? Le PS de 2011 recycle les vieilles lunes des Ateliers nationaux de 1848, de 1981 et des années JOSPIN, faute d'avoir le courage de proposer des mesures propices à la création d'emplois privés (notamment une baisse des impôts obtenue grâce à une rationalisation des dépenses publiques).

2 - L’allocation d’autonomie

Le PARTI DES LIBERTES estime que les jeunes n’ont pas vocation a être systématiquement assistés aux frais des contribuables. Ce qu'ils recherchent, c'est s'insérer dans la société en trouvant un emploi, garantie d'indépendance, plus qu'une aide financière ou un emploi public dans une administration aux effectifs déjà pléthoriques.

3 - Requalification des stages en contrats de travail

Comme à son habitude, le PS veut résoudre un vrai problème par la contrainte au risque de faire disparaître les vrais stages. Le PARTI DES LIBERTES estime que ce n'est qu'en réduisant les charges patronales sur les salaires (les plus élévées des pays de l'OCDE) que la fraude aux faux stages disparaîtra.

4 - Mise en place obligatoire du CV anonyme

Là encore, le PARTI DES LIBERTES estime que c'est une mesure contraignante qui risque de décourager les employeurs d'embaucher. Verra-t-on bientôt le Parti socialiste proposer l’anonymat total lors d’entretiens oraux d’embauche avec visage flouté sur écran ?

5 - Fusion de l’impôt sur le revenu avec la CSG

Que deviennent les Français exonérés de l'impôt sur le revenu ? Vont-ils payer ce nouvel impôt attrape-tout ? Le PS va-t-il avoir le courage de dire la vérité à ses électeurs, notamment dans les villes où il se fait réélire grâce à l'assistanat et au clientélisme ? De toutes façons ladite fusion ne pourra se faire qu’à pression fiscale accrue, seule à-même de financer les démagogies envisagées par le PS.

6 - Les réductions d’impôts décidées depuis 2007, (loi Tepa, TVA réduite sur la restauration, suppression de la taxe professionnelle, etc.) seront progressivement abrogées

A la fin, c'est toujours plus d'impôts tandis qu'a aucun moment n'est évoqué le moindre effort de productivité de l'administration alors que la France est championne du monde de la dépense publique.

7 - Baisse de la taxation des bénéfices réinvestis - L’impôt sur les sociétés (33,3% actuellement) serait abaissé à 20% pour les profits réinvestis et relevé à 40 % pour les bénéfices distribués aux actionnaires ou servant aux rachats d’actions.

Le PARTI DES LIBERTES estime que cette mesure va faire fuir les investisseurs potentiels alors que la France en a tant besoin pour créer les emplois de demain. C'est une baisse de la taxation sur tous les bénéfices (réinvestis ou pas) qu'il faut entreprendre pour que la France deviennent, à l'instar d'autres pays européens, un pays "business Friendly".

8 - Le crédit impôt recherche serait recentré sur les PME et l’industrie

Les grandes entreprises et le secteur des services ne devraient donc pas être incités à faire de la recherche ?!

9 - Sortie du "tout-nucléaire" et du « tout pétrole »

Cela fait un « tout » de trop ! Alors que plus de 75 % de l’énergie produite en France vient du nucléaire, cédant à la pression émotive et démagogique née de l’accident de Fukushima, le PS condamne l’économie française à traîner un boulet énergétique pendant 20 ans. Irresponsable !

10 - TVA "écomodulable » : les produits dont la fabrication et le transport polluent le plus seraient frappés d’une TVA plus élevée et inversement

Le PARTI DES LIBERTES estime qu'il s'agit d'une véritable une usine à gaz : par exemple, dans une automobile, quelle sera la taxe et le taux appliqués à chaque pièce ? Inapplicable et électoraliste !

11 - Les salaires des patrons seront limités dans une échelle de 1 à 20 dans les entreprises dont l’État est présent au capital

Mais si l’Etat est minoritaire, les actionnaires s’en moqueront et contourneront cet interdit facilement. Et les entreprises où l’Etat est majoritaire (moins d’une dizaine aujourd’hui) n'arriveront plus à recruter les vrais talents. Anecdotique et démagogique encore !

12 - Égalité salariale hommes-femmes : les allégements de cotisations sociales et les aides de l’État seraient réservés aux entreprises qui ont signé des objectifs d’égalité salariale entre hommes et femmes

Encore des contrôles ! Encore des contraintes ! Encore une mesure qui dissuadera d'embaucher ! L’égalité hommes-femmes a déjà fait l’objet de sept lois depuis 1972, sans effet.

13 - Des salariés dans les conseils d’administration

La loi attribue déjà des sièges aux actionnaires salariés, la rendre plus coercitive pour quelques strapontins relève, pour le PARTI DES LIBERTES, une fois encore du symbole inutile.

14 – Encadrer les loyers

Pour le PARTI DES LIBERTES, c'est le plus sûr moyen de dissuader l’investissement dans la pierre et de perpétuer la crise du logement ! Il faut libérer le marché foncier des règles dissuasives adoptées par des municipalités frileuses.

15 - Des médecins en zone rurale : les jeunes médecins seraient financièrement incités voire obligés de s’installer dans les "déserts médicaux" (zones rurales et quartiers populaires), par exemple, pendant une période de trois à cinq ans

Des contraintes, encore des contraintes ! Le PARTI DES LIBERTES estime que les médecins retourneront dans les « campagnes » s'ils sont mieux sélectionnés en ce sens à l'université et s'ils ne restent pas cantonnés à l'hôpital pendant toutes leurs études de médecine.

16 - Des policiers et magistrats supplémentaires

Des dépenses, encore des dépenses alors que la France a le record du nombre de policiers par habitant au sein des pays de l'OCDE. La solution, pour le PARTI DES LIBERTES, ce n'est pas la croissance des effectifs des forces de l'ordre, mais la meilleure utilisation des forces existantes de gendarmerie et de police sur le terrain, la simplification des procédures judiciaires et l’application plus stricte des peines. C'est comme cela que le sentiment d'insécurité baissera durablement.

17 - Priorité à l’école primaire et à l’université

Le PS aurait-il la haine de l’excellence et des filières sélectives ? Si c'est le cas, ce serait un bon moyen de décrocher encore davantage face aux autres pays développés. Au lieu de s'intéresser au ratio purement statistique du nombre d'enfants par enseignant, le PARTI DES LIBERTES estime qu'il faudrait, dans le primaires et le secondaire, donner la priorité aux élèves en difficulté par des cours supplémentaires car tout le monde n'a pas la change d'avoir un parent enseignant ou de pouvoir bénéficier de cours particuliers payants. En outre, pour le PARTI DES LIBERTES, il est urgent de généraliser la réforme DARCOS des lycées à tous les établissements et ne plus se cantonner à une simple expérimentation à un nombre réduit d'établissements. Enfin, il faut développer la formule du chèque-éducation pour introduire davantage de concurrence dans un système excessivement bureaucratique.

18 - Création d’une Banque publique d’investissement

Voilà le retour du fantasme du grand mastodonte planificateur contrôlé par les politiciens. L'Union Soviétique n'est pas morte !

19 - Création de fonds régionaux pour financer les PME, dans un "objectif de croissance" et de "renforcement des capacités à l’exportation”

Pourquoi des fonds régionaux alors qu'ils existent des aides d'Etat qui fonctionnent très bien en la matière (par exemple OSEO) ? Parce que les régions sont aux mains d'élus socialistes ?

20 – Europe : un emprunt européen financerait des infrastructures et l’innovation. Les droits de douane européens seraient augmentés pour les produits dont la fabrication ne respecte pas les règles sociales et environnementales de l’Union

Le PARTI DES LIBERTES est sceptique face à ces nouveaux droits de douane que le Président SARKORZY a déjà essayé d'imposer à nos partenaires européens, sans succès. On voit mal un PS au pouvoir, considéré par le reste de l'Europe comme archaïque, l'imposer aux autres pays européens.

Au total, le PARTI DES LIBERTES estime que le projet du PS, c'est archaïsme, fiscalisme, autoritarisme et contraintes à tous les étages.

AU SECOURS, LE PS REVIENT !"

Le libéralisme est-il un ennemi du capitalisme ?

Le libéralisme est-il un ennemi du capitalisme?
France Culture
(écouter l'émission)

18h20 - 19h00
Du Grain à moudre

Brice Couturier et Louise Tourret
04/04/11 18h20 - 19h00

Invité(s) :
Stefan Halper au téléphone, a enseigné la science politique et les relations internationales à Cambridge A conseillé les administrations Nixon, Ford et Reagan
Olivier Postel Vinay, directeur de la rédaction et de la publication du magazine Books
Pierre Bezbakh, maître de conférences en sciences économiques à l'université Paris Dauphine Chroniqueur au journal Le Monde
Pascal Salin, professeur émérite à l'Université Paris -Dauphine

« L’idée que les forces du marché sont à elles seules à l’origine de la réussite de l’occident est une aberration.» Ce sont là les propos d’un banquier, Stephen D King économiste en chef à la HSBC. Une citation qu’on trouve dans le dernier numéro de Books qui consacre son grand dossier de ce mois au capitalisme. Le capitalisme n’est pas ce que vous croyez ! titre donc Books. Et c’est le capitalisme libéral que nous allons « mettre en examen » et en débat ce soir dans Du grain à moudre.

Dans l’histoire du capitalisme qui fut marchand puis industriel et enfin financier au 20ème siècle, le libéralisme n’est-il qu’une étape ? Une étape bientôt dépassée ? Les deux notions, capitalisme et libéralisme n’ont-elles en commun que d’être appliquées aujourd’hui dans les sociétés occidentales ?

Autre question, plus stimulante encore : la doxa libérale ne fait-elle pas fi de l’histoire des grandes nations capitalistes ? Nations qui ont construit leur puissance à coup d’intervention de l’Etat, des guerres de l’Opium britanniques au new deal américain en passant par le plan Marshall en Europe et le patriotisme économique cher à la France ou au Japon qui voient leurs gouvernements toujours soutenir diplomatiquement, et financièrement quand il le faut, leurs champions nationaux ? Quand à la réussite économique de la Chine, ne montre-t-elle pas manière éclatante que capitalisme et démocratie ne sont définitivement pas mariés mais forment plutôt une union libre et récente ?

Et puis, dernier exemple qui fait vaciller le dogme de la main invisible et du laisser faire chers à Adam Smith, la crise financière de 2008. Crise qui a vu, faut-il le rappeler, les Etats voler au secours des banques.

Alors donc le libéralisme sans entrave est-il fini ? Faut il jeter le bébé, l’eau du bain libéral et la baignoire (le capitalisme) avec ? Les défenseurs du libéralisme, qui n’ont pas dit leur dernier mot loin de là, peuvent-il encore plaider pour que les états laissent davantage de liberté aux marchés ?

Trois économistes sont avec nous ce soir pour en parler avec Olivier Postel Vinay, directeur de la publication de Books.

Source : Librement vôtre

Lampedusa

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